Première plongée dans Hyper-V

Mon premier post sur Hyper-V ne traitera pas de la V2 (installation programmée pour bientôt). Oui, ce serait tentant mais avant de courir, il faut savoir marcher. A première vue la console du produit parait simple, pas grand chose à configurer, il semble que sorti de la boite, il est prêt à être utiliser.

 

Oui, c' est vrai. C' est l' objectif de Microsoft. mais cette simplicité cache beaucoup de choses. certains concepts "simplistes" peuvent nous induire en erreur. C' est pour cette raison que je me lance dans cette première plongée dans Hyper-V.

 

Installation

je ne vais pas m' étendre sur ce point. Microsoft l' a assez fait. Techniquement, c' est un rôle à installer sur une installation de Windows Server 2008 64 bits. Deux pré-requis techniques :

  • L'activation de Data Execution Prevention dans le BIOS
  • L'activation des extensions de virtualisation du processeur dans le BIOS

 

Une fois ces deux fonctionnalités activées, il est recommandé de faire un arrêt complet du système pour permettre leur prise en compte. L' expérience a montré qu' un simple redémarrage à chaud ne suffit pas.

 

Windows Server 2008 Full GUI ou Core?

Quel choix cornélien. En ce qui me concerne le choix est déjà fait, c' est Core, pour plusieurs raisons :

  • C' est plus rapide à installer (Seulement, 1,8Go de fichiers à copier. Cela ne veut pas dire qu' il faut réduire la partition système!)
  • Emprunte mémoire plus petite = plus de machines virtuelles
  • Moins de correctifs à installer (regardez le nombre de correctifs uniquement liés à Internet Explorer et toutes les applications au dessus du système d' exploitation)

 

Après, je suis d' accord, c' est pas forcément facile à administrer. Mais rien ne vous empêche de l' administrer, il faut juste savoir comment faire. Ce point fera l' objet d' un prochain post sur Hyper-V. Après, il y a des adeptes de la ligne de commande (Stanislas suit ma pensée).

 

Réaliser une image de référence

Quand on voit que Hyper-V n' est rien qu' un rôle à installer, on pourrait se dire qu' il est facile d' intégrer ce rôle dans une image de référence WIM. Mais c' est une erreur! Lorsqu' on va déployer notre image, Hyper-V sera bien installé mais pas actif. Pour comprendre, il faut savoir que Hyper-V s' active avant le démarrage du système d' exploitation. Pour cela, le Boot-Loader est chargé de démarrer Hyper-V. Ci-dessous l' exemple de l' un de mes systèmes en double boot. Une simple commande BDCEDIT.EXE dans une invite de commande MS-DOS :

BCDEDIT

le Boot Manager référence deux choix :

  • le premier mon Windows VISTA
  • le second mon Windows Server 2008

 

Si on regarde de plus près le "Windows Boot Loader" de mon Windows Server 2008, il y a une option nommé "HypervisorLaunchType". Lorsqu' on fait un master, le Boot-Loader n' est pas inclus. Une image WIM est une image fichier et non disque ou partition. Donc Une fois déployée, l' option n' est pas reconduite. Pour corriger cela, on ne peut plus modifier le fichier "boot.ini" comme sous Windows XP/2003. Il faut passer par BDCEDIT avec la commande suivante : "Bcdedit /set {current} hypervisorlaunchtype auto"

 

Pour plus d' information à ce sujet, voir la KB954356 sur ce sujet.

 

Dès que j' ai un peu de temps, je vais faire un post pour compléter le master Windows Server 2008 pour intégrer Hyper-V comme application installée lors de la première ouverture de session.. De cette manière on contourne la problématique.

 

Configuration générale de Hyper-V

Il semble n' y avoir pas grand chose dans l' interface. Il y a juste l' essentiel :

  • La localisation des fichiers de définition des machines virtuelles
  • La localisation des fichiers des disques virtuels

PARAMETER

Par défaut, oui, c' est le même répertoire. La tentation serait grande de séparer les deux pour raison d' espace disque. La aussi, c' est une erreur. Lorsqu' on fait un snapchot de machine virtuelle, celui-ci n' est pas stocké dans le répertoires des disques virtuels mais dans la répertoire des fichiers de définition des machines virtuelles. En les séparant, on peut facilement remplir la partition système de la partition parente.

 

Pour conclure sur ce point, OK pour les déplacer sur un disque dédié mais impérativement les conserver ensembles. Cela nous amène à un autre point à ne pas négliger, à savoir l' estimation de la capacité de stockage nécessaire. Il faut prendre en compte les disques des machines virtuelles ainsi que l' usage des snapshots.

 

Configuration des réseaux

Voila un sujet qui mérite tout son attention. Lors regarde dans l' interface, il nous propose trois possibilités :

  • Créer une interface externe
  • Créer une interface interne
  • Créer une interface privée

 

La création d' une interface externe va nous obliger de lui associer une interface réseau de la partition parente. L' interface virtuelle permettre aux machines virtuelles d' accéder au réseau de la carte réseau physique. Le seul problème, c' est que l' interface réseau physique n' est plus utilisable. Allez faire un tout dans la liste des interfaces réseaux. Surprise, il y en a une de plus.

NETWORK NETWORK2

 

La première illustration représente ma carte réseau physique (celle de la partition parente). Tout est désactivé. Elle est juste utilisée pour présenter le service réseau. Tout a été bascule dans la seconde interface réseau. Celle-ci a même repris l' adresse IP. Ce mode de fonctionnement pose un problème pour ceux qui font su scripting : Comment différencier ces deux interfaces. La réponse est simple, Si une carte réseau n'est pas IPEnabled, c' est une carte réseau externe.

 

NOte : Cette carte réseau externe peut être configurée avec le "VLAN tagging" pour associer un numéro de VLAN qui sera utilisé par la partition parente et donc par les machines virtuelles. Cela sera transparent pour elles.

 

Une carte réseau Interne n' est pas liée à une interface physique de la partition parente. Seules les machines virtuelles hébergées peuvent l' utiliser pour communiquer entre elles et avec l' hôte Hyper-V. Seule contrainte, pas d' accès réseau au delà de l' hôte Hyper-V.

 

Enfin, la carte réseau privée n' est utilisable que par les machines virtuelles.

 

Sur mon ordinateur portable, je n' ai qu' une seule carte réseau LAN et une carte réseau Wireless. Pourtant cette dernière n' est pas encore utilisable sous Hyper-V (Je travaille sur le sujet, je vais finir par trouver une solution). En attendant, je suis coincé avec ma seule interface réseau. Je veux l' utiliser pour accéder à des ressources réseau mais aussi la mettre à disposition de mes machines virtuelles. Cela pose pas mas de problème. j'ai trouvé une solution en installant une interface réseau de type "Loopback" sur ma partition parente et je lui ait associé une interface "externe". De cette manière, mes machines virtuelles ont toujours une interface réseau dédiée pour accéder la partition parente. Les échanges entre l' hôte et les machines virtuelles sont donc possibles.

 

Note : le "teaming" de cartes réseau n' est pas encore supporté par Microsoft sous Hyper-V. En plus, cela ne semble pas fonctionner.

 

Conclusion, le nombre d'interfaces réseaux de l' hôte Hyper-V est important. Pour ma part, la recommandation est la suivante :

  • une interface ILO pour administrer le serveur (Toujours utile pour dépanner)
  • Une interface LAN dédiée pour administrer l' hôte Hyper-V (A isoler sur un VLAN pour raison de sécurité)
  • Une interface réseau dédiée à la sauvegarde (oui, ce sera très utile, c' est pas du superflu)
  • Une ou plusieurs interfaces réseaux pour les machines virtuelles

 

 

Voila pour cette première plongée dans Hyper-V. On constate donc que le produit est bien plus complexe qu' il n' y parait et qu' il est facile de faire des erreurs. La plongée continuera dans un prochain post sur la définition des machines virtuelles et l' utilisation des snapshots. La aussi, c' est bien plus compliqué qu' il n' y parait.

 

Benoit - Simple by design

Share this post:                                       
Que retenir du TechEd 2008?

C' est vrai quoi. On sait maintenant pourquoi il faut aller au Tech-eD mais qu' est ce que Microsoft pouvait bien présenter la bas :

  • Windows Seven
  • Windows Server 2008 R2
  • La prochaine version d'Hyper-V
  • Live Migration
  • System Center Virtual Machine Manager 2008
  • La prochaine beta de System Center Operation Manager 2007 R2
  • La sortie prochaine de Windows Essentials Business Server 2008
  • La beta de Microsoft Threat Management Gateway
  • L' annonce de la prochaine évolution de IAG 2007 (Service Pack 2)
  • L' arrivée de Microsoft Office Communicator 2007 R2
  • L' arrivée prochaine de Identity Lifecycle Manager "2"

 

Windows Seven

Sur lui, peu de choses à dire sur lui pour une raison toute simple, je n' ai pas fait de session sur ce sujet. Je ne vais donc pas m' étendre. Globalement, cela se présente bien. Il va intégrer bon nombre de fonctions pour les nomades et les réseaux à faible bande passante. Je vais attendre d' en voir un peu plus à son sujet pour m' étendre dessus.

 

Windows Server 2008 R2

Commençons par le seigneur des lieux, celui qui a le plus occupé mon temps, à savoir Windows Server 2008 R2. Comme on me l'a fait remarqué, Microsoft est une usine de développement. Le développement de Windows Server 2008 R2 a commencé alors que Windows Server 2008 n' était pas encore disponible. Les fonctionnalités sont déjà toutes intégrées et elles sont nombreuses. Normalement, Windows Server 2008 R2 devait être considéré comme une version "mineure" mais au vue de la liste des améliorations apportées, on pourrait en douter :

  • Le Framework 3.5 intégré dans Windows Server 2008 Core : Voila un cruel manque enfin comblé. On comprend que le Framework est un ensemble complexe qu'il était difficile de découper mais enfin, c'est réalisé. la conséquence est que PowerShell est enfin disponible sous Windows Server 2008 Core R2, tout comme ASP.NET
  • Intégration de PowerShell V2 : Il était déjà pas mal de mon point de vue. mais là, on touche à la perfection (exécution à distance, instanciation des commandes pour exécution à distance, IDE, ...). La liste est trop longue pour être énumérée
  • Nouvelle console d' administration nommée AD Administrative console entièrement basée sur PowerShell. Son approche est de permettre le développement de consoles orientées tâches pour des utilisateurs auxquels on aurait délégué la gestion de certaines parties de l' annuaire Active Directory (Support localisé, ...)
  • La nouvelle console d' administration exploite PowerShell V2 qui accède lui à l' annuaire Active Directory au travers d' un Web Service. Cette nouvelle approche devrait permettre petit à petit de faire disparaître l' utilisation du protocole RPC.
  • Power Management : capacité de WIndows Server 2008 à activer les fonctionnalités d' économie d' énergie au niveau des composants du serveur, jusqu'au désactiver des coeurs dans le processeur.
  • Généralisation des Best-Practices Analyser dans Windows Server 2008 avec processus de mise à jour pour proposer de nouvelles analyses et donc optimiser notre infrastructure en permanence.
  • BitLocker to Go : Bitlocker sur clé USB
  • Direct Access : capacité de Windows Seven a être connecté au SI même à l' extérieur, de manière transparente (Désolé Fabrice, je suis obligé de faire court!)
  • Branch Cache : Capacité de Windows Seven ou Windows Server 2008 R2 a mettre en cache des fichiers téléchargés en SMB ou HTTP. L' objectif étant de les mettre à disposition des utilisateurs plus rapidement. C' est un peu un cache partagé que l' on pourra utiliser dans les scénarios Branch office (Désolé Fabrice, je suis obligé de faire court!)
  • DHCP Failover : Non, ce n' est pas un cluster DHCP, c' est juste deux services clusters partageant une même base de données. On ne sera donc plus obligé de monter des clusters pour faire de la haute disponibilité sur le DHCP.
  • DNSSEC : Capacité à s' assurer que les informations issues du DNS sont bien de confiance et n' ont pas été altérées.
  • Intégration de commandes PowerShel pour gérer directement le matériel (Chassis, blades, ...)
  • Intégration d' une "Recycle Bin" pour Active Directory. On est donc capable de restaurer les objets supprimés sans perte d' information
  • Capacité à joindre un domaine "offline"

 

La prochaine version d'Hyper-V

Sur ce point, j' ai pris une sacré gifle. Hyper-V est déjà très impressionnant mais la liste des futures fonctionnalités tue, tout simplement :

  • Support des machines virtuelles avec 32 processeurs
  • Intégration de l' approche VDI
  • Boot From SAN
  • Hot-Plug de VHD et autres composants

 

Live Migration

Voila la fonctionnalité que tout le monde attendait tous et que Microsoft avait décidé de repousser à la prochaine version. Maintenant, c' est une réalité. Pour l' introduire, Microsoft se devait de résoudre certaines problématiques au niveau du cluster. Pour réaliser ce tour de force, il était nécessaire d' introduire un nouveau type de cluster : le Shared Volume Cluster. Contrairement à ce qu' on pourrait penser, Microsoft ne s'est pas convertit aux clusters en accès partagés. C' est toujours un accès exclusif mais en lecture pour tous les noeuds accédant à la ressource disque du cluster. C' est au niveau NTFS que l' accès exclusif a été intégré. De cette manière, on peut placer plusieurs machines virtuelles sur un même LUN! Globalement, on se rapproche très rapidement de ce que VMWARE propose avec son VMFS! Pour imager ma pensée.

 

System Center Virtual Machine Manager 2008
  • La virtualisation n'est rien sans le management. Sur ce point, Microsoft met la barre très haut :
  • Intégration de l'Hyperviseur Hyper-V
  • Intégration de l'Hyperviseur XEN (Gestion depuis la console SCVMM en toute transparence)
  • Intégration de l'Hyperviseur VMWARE (plus précisément du Virtual Center)
  • Gestion des pools d' adresses MAC entre les hypervieurs
  • Intégration d' une plus grande finesse de délégation des machines virtuelles
  • Intégration d' un portail web pour le provisionning de machines virtuelles
  • Prise en charge du Failover clustering
  • Intégration de PowerShell (La console d' administration repose totalement sur PowerShell)
  • Intégration avec la solution de supervision System Center Operation Manager 2007 pour la supervision mais aussi sur l'analyse du comportement des hôtes physiques et virtuels afin de mieux répartir la charge (PRO)
  • Mise à disposition d' une librairie dans laquelle on peut stocker des modèles de machines virtuelles, VHD, ISO et même des scripts pour industrialiser la gestion du DataCenter
  • P2V online et offline (pour les plus vieux systèmes d' exploitation)
  • Offline virtual machine Servicing Tool (Capacité à patcher toutes les machines virtuelles y compris celles qui sont dans la librairie

 

Note : SCVMM 2008 est disponible dans le cadre d' une licence groupée mais sera aussi disponible individuellement et même dans une édition workgroup

 

La prochaine beta de System Center Operation Manager 2007 R2

Voila un produit qui m' a totalement dérouté. Autant son prédécesseur Operation Manager 2005 me restait accessible. Avec Opération Manager 2007, j' avoue que j' avais un peu plus de mal à m' y mettre. La prochaine évolution "R2" va intégrer entre autre les extensions pour le "Cross-Plateform". Avant, pour superviser les systèmes UNIX/LINUX, on passait par des partenaires (Quest par exemple). Maintenant, on disposera de cette fonctionnalité nativement.

 

Ce qu' il faut aussi retenir, c' est une intégration plus forte de la solution de supervision de Microsoft. Par exemple avec SCVMM 2008. Je ne vais pas m' étendre sur ce sujet. Je fais confiance à Fabrice MEILLON sur ce point, sa sainteté Stéphane PAPP ou encore mon confrère Yann GAINCHE, MVP sur le sujet.

 

La sortie prochaine de Windows Essentials Business Server 2008

On disposait de Windows Server 2008, restait maintenant les éditions à destination des PME. C' est pour le 12 Novembre 2008. Étant donné que ce n' est pas vraiment mon domaine, je ne vais pas m' étendre sur le sujet.

 

La beta de Microsoft Threat Management Gateway

Je suis un utilisateur de la solution ISA Server depuis la version 2000. Disons que c' était un bon galop d' essai mais il restait encore beaucoup à faire. La version 2004 puis 2006 ont posé d' excellentes bases. Cette nouvelle version est bien plus qu' une évolution, c' est une révolution :

  • Enfin totalement intégré à ForeFront
  • Configuration totale de TMG depuis sa console (définition adresse IP, ...)
  • Support de la plateforme Windows Server 2008 64 bits (only)
  • Support de NAP
  • Support du protocole de VPN SSTP
  • Intégration totale à Forefront : Toutes les mises à jour sont disponibles depuis ForeFront
  • Possibilité de bloquer l' accès à un site web si son certificat est invalide
  • Intégration d' une technologie de filtrage d'URL : Enfin, on est capable de faire du filtrage d' accès à Internet sans requérir à un produit tiers. Reste maintenant à savoir quel ou quels partenaires fourniront les moteurs de filtrage et la maintenance associée
  • Prise en charge du protocole SIP au niveau du pare-feu
  • Intégration de l' équilibrage de charge et tolérance aux pannes pour les connexions sortantes (pour les connexions entrantes, on doit toujours faire appel à une solution logiciel ou matérielle)
  • Prise en charge du filtrage d'URL et de contenu au sein des sessions HTTPS (implique l' utilisation du client TMG pour notifier l' utilisateur)
  • Intégration d'Exchange Forefront Security
  • Intégration d' un système de détection d' intrusion basé non pas sur la signature d' une attaque mais sur la vulnérabilité du protocole. Cette approche permet de bloquer une vulnérabilité sans devoir installer les correctifs sur nos systèmes sans les tester

 

Ce n' est qu' un inventaire rapide, je suis sûr qu' il y a encore de nouvelles fonctionnalités mais le temps m' a manqué. Je suis sur que Stanislas QUASTANA apportera plus de précisions sur son blog.

 

L' annonce de la prochaine évolution de IAG 2007 (Service Pack 2)

Sur lui, je cale. C' est un produit un peu étrange dans la mesure où les compétences sembles excessivement rare. Il m' est donc difficile de m' étendre sur le sujet.

 

L' arrivée de Microsoft Office Communicator 2007 R2

J' utilise actuellement la version 2007 tous les jours et j' avoue qu' une fois qu' on a goûté à Communicator, on ne peut plus s' en passer! La nouvelle version me semble plus abouti au niveau de la téléphonie. Certes MOCS, c' est pour la messagerie unifiée d' entreprise, la vidéo conférence avec la Roundtable mais c' est aussi de la téléphonie. C' est vers cela que le produit doit évoluer le plus.  Pour plus d' informations sur le sujet, ne je peux que vous recommander le blog de Damien CARO.

 

L' arrivée prochaine de Identity Lifecycle Manager "2"

Voila une domaine sur lequel Microsoft était en retard. Il a fallu déjà attendre Windows Server 2008 pour qu' une autorité de certification puisse être mise en cluster, mais cela ne représentait que la partie technique de la PKI. Dans un projet, ce cela ne représente pas grand chose. Il manquait toute la partie provisionning et processus de gestion des certificats. Prochainement, on disposera d' une solution complète, depuis le provisionning des utilisateurs, la délivrance et la gestion du cycle de vie des certificats et des cartes à puce. La solution est même extensible avec une solution de GEMALTO pour intégrer l' impression des cartes avec photo, logos.

 

Note : Pour ceux qui sont intéressés par le sujet, je recommande vivement les ouvrages de Brian KOMAR sur le PKI et la gestion des identités.

 

 

Ouf, j' en suis arrivé à la fin. Est-ce Exhaustif, absolument pas, ce n' était pas mon intention. Ce ne serait même pas possible tellement il y a de produits disponibles actuellement ou prochainement. Cela pose un sérieux problème. Tous ces produits sont plus ou moins interconnectés. Ce niveau de dépendance fait qu' il faut maîtriser au minimum un socle de produits pour pouvoir prétendre mettre en oeuvre un produit donné. Le meilleur exemple, c' est Hyper-V, il semble simple mais quand on lui ajoute SCVMM 2008, on intègre aussi SCOM 2007. Il faut donc disposer d' un bon socle de compétences pour mettre en oeuvre Hyper-V a moyenne ou grande échelle.

 

Au vue de mes deux posts, on pourrait penser que je ne vais plus assister au techDays. Et bien c' est faux. Certes, on n' a pas forcément le même niveau (l' un est payant, l' autre gratuit) mais cela reste une formidable opportunité pour s' informer sur les technologies Microsoft. Les prochains TechDays sont prévus pour début février 2008, je vous invite à vous y rendre. L' équipe en charge de l' événement travaille déjà d' arrache pied pour proposer le meilleur contenu.

 

J' ai encore beaucoup de contenu mais il faut que je regroupe mes notes (plus de 50 pages), il faut que je regroupe, organise et réfléchisse comment le publier.

 

Bonne lecture

 

Benoit - Simple by Design

Share this post:                                       
Mille excuse bis, repetita

Je ne suis rentré que ce matin de Barcelone donc, j' ai un peu de retard sur le blog sur MDT (Il y en aura encore, car suite au TechEd, il y a des petits changements à apporter). Mais le retard va encore s' accumuler.

 

Grand fan de FPS, je suis dans l' obligatoire de dire que le Gears of War 2, n' est ni plus ni moins qu' une pure tuerie, totalement géniale. J' adhère totalement à la conclusion de jeuxvideo.com :

"Véritable machine de guerre, Gears of War 2 se pose indubitablement comme l'un des titres d'action les plus généreux du moment. Gigantesque défouloir, immense pourvoyeur de tripaille, le soft se fait l'esclave du plus et livre un spectacle à couper le souffle. Beau, intense au point d'en devenir épuisant, le titre d'Epic ne réinvente rien mais procure un immense plaisir au joueur, et c'est là tout ce qu'on désire. Cette note tient également compte d'un mode multijoueur extrêmement complet et soutenu par une ribambelle de bots à la redoutable efficacité. Quelle que soit votre optique, il est impossible de ne pas ressentir un frisson en se plongeant dans le conflit. L'un des softs les plus sauvages de ces dernières années, à consommer sans la moindre modération, si toutefois vous n'avez pas peur des éclaboussures."

 

Donc globalement, il va y avoir beaucoup de retard, rien qu' à cause de la campagne solo!

 

Benoît - Simple By Design

Share this post:                                       
TechEd 2008 : A quoi cela sert-il?

Cette semaine, c' était mon premier TechEd. A l' approche de l'évenement, il m' est apparu nécessaire de partager pourquoi certains d' entre nous y assister (et pour certains depuis longtemps), est-ce que cela vaut l' investissement.

 

Pourquoi c' est pas en France?

Cette semaine, il y avait environ 4000 personnes à Barcelone, au centre de convention international. Histoire de pouvoir comparer, les TechDays en France drainent 16 000 personnes sur trois jour avec une fréquentation journalière de 8000 personnes. On peut donc dire qu' à coté, c' est nettement plus intimiste. En plus, cet évènement est exclusivement dédié aus IT. Les développeurs ont le leur la semaine prochaine, toujours à Barcelone. En France, c'est trois jours regroupant les deux populations.

 

Qui assiste au Tech-Ed?

Comme dit précédemment, c' est environ 4000 personnes dans le domaine de L' IT qui se réservent une semaine par an de conférences et formations intensives. La France n' est pas le pays le plus représenté, loin de la (environ 80 français). C' est en partie à cause du prix et du fait que ce n' est pas considéré comme de la formation en France.

 

On trouve qui au TechEd :

Des consultants Microsoft Français (Il faut bien se former aussi et Relater l'évènement)

  • Un grand nombre de consultants Microsoft suédois ainsi que la "Microsoft Dutch Connection"
  • Beaucoup de Geek passionnés de technologies (il faut me classer dans cette catégorie, je reconnais que j' étais à DisneyLand)
  • Des représentants du monde universitaire (Français, belges et beaucoup d' autres pays)
  • Des consultants en SSII (majoritairement étrangère, très peu française)
  • Des indépendants  (pour eux, c' est ça la formation)
  • Des clients finaux (si, j' en ai vu)

 

Pourquoi si peu de français?

De mon point de vue, les raisons sont multiples :

  • Premièrement, il y a le coût. Il semble bien qu'en France, dès lors que c' est gratuit, on se précipite (voir l' affluence des Tech-Days en France).
  • Deuxièmement, la barrière de la langue. Oui, toutes les sessions sont en anglais. mais tous les intervenants font l' effort d' être compréhensible. personnellement, je n' ai pas la prétention d' être bilingue et, c' est tout à fait accessible.
  • Troisième raison, le fait que cet événement ne peut en aucun cas être assimilé à de la formation du point de vue français. Pourtant, de mon point de vue cela en est. Quand on sait combien cela coûte, on en profite au maximum depuis l' ouverture à 8H00 à la fermeture à 18H15 tous les soirs
  • On considère que c' est un événement purement marketing. Sur ce point, oui, il y a une part de marketing. Comme on me l' a fait remarqué, Microsoft est à la fois une usine de développement et une usine de marketing qui tourne 24/24, tout autour du monde. Le problème, c' est quand le marketing prend le pas sur la technique. Après, il suffit de faire le tri. Certaines conférences sont purement marketing, d' autres sont purement techniques et enfin d' autres sont de pures moments ou l' intervenant nous fait partager son point de vue sur un sujet précis (Fabrice, Stan, s' il reste de la place pour les Tech-Days, un intervenant comme Jesper JOHANSSON serait un must).

 

Pour y voir quoi?
  • Des session techniques sur tous les produits actuels qui nous intéressent. Personnellement, j' ai plus travaillé la version actuelle (Windows Server 2008) sans oublier ce que sera le futur (Windows Server 2008 R2, PowerShell V2, SCVMM 2008). Pour le présent pas de problème, on sait où on va. On a sous la main des intervenants de qualité qui permettent de faire le point sur l' utilisation des technologies actuelles.
  • Des sessions techniques sur tous les produits à venir qui nous intéressent. Pour le futur, c' est pareil. Windows Server 2008 R2 existe, même si c' est pour fin 2009 début 2010, Microsoft communique beaucoup sur ce sujet ainsi que sur les autres produits à venir. Cette approche très concrète (démonstration, liste des exhaustive des fonctionnalités) permet de se faire une idée de ce que sera le futur, les orientations à prévoir pour mes futurs projets. en plus, cela permettra d' éviter ce qui s' est produit pour Windows VISTA, à savoir un long tunnel sans visibilité jusqu' à la fin, pour découvrir qu' au niveau de son fonctionnement, les applications devaient être adaptées (Antivirus, pare-feu, ...)
  • Des sessions Marketing (donc à éviter, sauf si on veut se reposer). personnellement, j' ai réussi à les esquiver très facilement.
  • Des sessions inoubliables. Certains intervenants sont extérieurs à Microsoft. Ils ne sont donc pas assujettis aux contraintes applicables à tout bon Microsofty (dress-code, langue de bois, argumentaires marketing, ...). Le discours de certains en matière de sécurité devrait être plus largement diffusé. Dans le domaine de la sécurité, la technologie est devenu un business. On a totalement occulté de l' équation l' aspect humain (Fabrice, Stan, je suis sûr que Jesper ferait un malheur aux assises de la sécurité, pour ce qui est de Steve RILEY, les français ne sont pas encore prêt :)).
  • Un laboratoire pour pratiquer les produits pour pratiquer les produits. On disposait de 250 machines (Xeon MP 8Go double écran) tous les jours de 8h00 à 18h15 pour pratiques tous les produits. Par rapport à une simple formation d' une semaine, c' est nettement plus intéressant. pendant cette semaine, j' ai pu travailler plusieurs produits, me faire assister par les expert présents sur place. Une assistance individuelle pour traiter mes besoins. C' est absolument impossible à faire en formation classique surtout sur plusieurs produits, il faut obligatoirement plusieurs semaines pendant lesquelles certains sujets ne m' intéresseront pas. Donc c' est un gain de temps et d' argent.
  • Les responsables chargés du développement des produits. Si vous tomber sur des "Marketing guy", alors passez votre chemin. Dans le cas contraire, il seront ravis de répondre à vos questions.
  • Les experts. Ils sont nombreux. Certains de Microsoft, d' autres extérieurs tel que les MVP sont présents pour répondre à nos questions sur les produits actuels. C' est aussi l' occasion de faire remonter nos besoins (Pourquoi TMG n' intègre toujours pas le protocole ICAP?, Est-Il possible d' utiliser des certificats SAN avec la TS Gateway de Windows Server 2008).

 

Pour y faire quoi d' autre?
  • Rencontrer de futurs clients? Non, ce n' est pas un événement commercial, sauf si on passe sa journée sur les stands partenaires.
  • Voir comment les autres abordent certains sujets
  • Demander le pourquoi du comment aux équipes produits (attention à bien reconnaître les experts techniques des communicants, sinon, la réponse ne passera pas).

 

Ce qu' il faut faire

Le TechEd, c'est dense, le programme de conférence est énorme. Il convient donc de l' organiser en conséquence :

  • Choisir un hôtel à proximité (rappel les labs ouverts à 8H00, passé une certaine heure, ils sont monopolisés). C' est du 4 étoiles, donc pas de risque.
  • Arriver la veille de la conférence pour faire son enregistrement, on évite ainsi la cohue de la journée
  • Repartir le lendemain, on évite la cohue vers l' aéroport (Quand on peut assister à un match du Barsa au Camp Nou, cela ne se refuse pas, Merci Samuel ETO'O pour cette fabuleuse soirée)
  • Faire les labs de 8 à 9H00, il n' y a personne
  • Bien préparer son programme de conférence en évitant les "marketing guy"
  • Remplir les évaluations des conférences, satisfait ou non.
  • Remercier son patron de nous envoyer au TechEd (Merci patron, il sont pas nombreux en France à faire ce type d' investissement)

 

Ce qu' il ne faut pas faire
  • Rechercher un Starbuck Coffee ouvert avant 8H00 du matin
  • Sortir le soir (8H00 le lab, cela devient de plus en plus dur!)
  • passer à la boutique Microsoft (J' ai craqué sur un Hub USB 1 de *** à 15€)
  • Passer à la boutique du Barsa (90€ pour un maillot de Samuel ETO'O, même après ce match d' anthologie, cela fait quand même mal!)

 

Conclusion

Est-ce que cela vaut le coût prohibitif (point de vue typiquement français). Definitively yes. De mon point de vue de consultant en informatique, si mon entreprise avait du me faire monter en compétences sur tous les sujets que j'ai abordé cette semaine, son compte tout de suite en semaines de formations (au moins 3) pendant lesquelles, je ne suis pas productif, les formations sont purement théorique. La j' ai pu pratiquer le produit (Je défie un centre de formation de disposer de l' infrastructure dédiée au labos de formation). Donc d' un point de vue purement financier, oui, c' est rentable, c' est un investissement très rapidement rentable.

 

Voila mon point de vue sur les TechEd. Loin de moi l' idée de dire que les Tech-Days sont nuls (tout au contraire). Il y a peu d' éditeurs qui dépendant autant d' argent pour vulgariser leurs produits, surtout sans exiger de contre partie. Pour rappel, il n' y a qu'en France que les tech-Days sont gratuits! C' est juste différent.

 

J' oubliais, le plus important, j' aurai même du commencer par cela : Merci patron, l' année prochaine, c' est à Berlin!

 

BenoîtS - Simple by Design

Share this post:                                       
Milles excuses

j' avoue un peu de retard dans mes posts, pour cause de charge de travail en clientèle. J' en ai pas encore fini avec Microsoft Deployment ToolKit que se profile déjà la suite avec Hyper-V est System Center Virtual Mobile Manager 2008.

 

En attendant tout, cela, encore une semaine d' absence pour cause de déplacement au TechEd de Barcelone (Muy bonita Senorita es!). Normalement, je ne joue pas au journaliste mais si les annonces sont intéressantes alors, il y aura quelques posts sur le sujet.

 

Sur ce bon week-end sous la pluie

 

Benoît - Simple by Design.

Share this post:                                       
MDT : Rapide plongée dans "CustomSettings.ini"

Cela devait bien arriver un jour. A force de rester en surface de MDT, il fallait bien qu' on arrive au fichier "CustomSettings.Ini". Avec ce post, je ne compte pas tout décrire mais montrer ce qu' il est possible de faire pour essayer d' automatiser encore un peu plus le déploiement des systèmes d' exploitation que l' on a traité jusqu' à maintenant.

 

Globalement, le déploiement des systèmes d' exploitation est déjà pas mal automatisé mais, le processus pose toujours les mêmes questions, et nous apportons toujours les mêmes réponses. J' avais déjà traité du cas de la connexion au serveur MDT avec ce post, mais maintenant, il faut poursuivre :

Ouvrir le fichier "\Distribution\Control\CustomSettings.ini" pour insérer les nouveaux paramètres.

 

L' interface de saisie de licence concerne le déploiement de Windows VISTA et Windows Server 2008. Or, les informations sont déjà renseignées dans les séquences de déploiement. La réponse par défaut proposée me convient dans le cadre de mon labo, donc on peut directement cacher l' interface.

DEPLOYW2K82

SKipProductKey=YES

 

Dans le cadre de mon labo, toutes mes machines virtuelles sont déployées dans le cadre d' un groupe de travail. L' intégration au domaine est toujours réalisée manuellement. Donc on peut répondre à la question automatiquement et masquer l' interface.

DEPLOYW2K84

SkipDomainMembership=YES
JOINWORKGROUP=WORKGROUP

 

Pour la sélection du fuseau horaire, c' est la même chose, sauf que la réponse proposée par défaut n' est pas forcément celle dont on a besoin, surtout avec un système d' exploitation en langue anglaise. On peut configurer le fuseau horaire et masquer l' interface ci-dessous :

DEPLOYW2K86

TimeZone=105
TimeZoneName="Romance Standard Time"
SkipTimeZone=YES

Note : Les valeurs proposées sont pour la France, les autres valeurs peuvent être retrouvées dans le dernier écran résumant les options de déploiement.

 

L' interface de capture des données est présentée pour Windows XP et Windows VISTA. Dans le cadre de mon labo, je n' ai jamais de données à récupérer (avec USMT), donc on va configurer la réponse à "Do not capture user data and settings" et masquer l' interface.

DEPLOYVISTA5

SkipUserData=YES
UserDataLocation=NONE

 

L' interface de capture d' images est commune à toutes les séquences de tâches, y compris pour les tâches de création d' images de Windows XP et Windows Server 2003. Or, le fichier "CustomSettings.ini" est commun à toutes les séquences de taches. Pour cette raison, il ne sera pas possible de masquer l' interface. On se limitera donc à la configuration de la réponse par défaut.

DEPLOYW2K88

DoCapture=NO

 

Enfin, la dernière interface que je masque est celle résumant toutes les options retenues pour le déploiement. Dès lors que mes séquences de tâches sont opérationnelles, il n' y a plus besoin de le conserver.

DEPLOYW2K89

SkipSummary=YES

 

A ce stade, on peut sauvegarder le fichier qui ressemble maintenant à :

CUSTOMSETTINGS

Maintenant, le déploiement des systèmes d' exploitation est presque totalement automatisé, il ne reste que les interfaces de :

  • Welcome Windows Deployment (Il faut encore traiter le cas de la langue, qui fera l' objet d' un prochain post)
  • la sélection de la séquence de tâches (normal, on en a plusieurs et on veut conserver le choix)
  • La configuration du nom du futur système d' exploitation
  • la sélection de la langue et du clavier (ici encore, un futur post permettra d' ajouter des langues pour Windows VISTA et Windows Server 2008)
  • la sélection des applications à installer (on en a besoin pour personnaliser les systèmes d' exploitation suite au déploiement)
  • La capture éventuelle des images
  • le résumé final (cela présente le résultat du déploiement et les éventuelles erreurs)

Au final, on a retirer cinq interfaces.

 

Avec ce post, je n' ai présenté qu' une partie de ce qu' il est possible de faire avec le fichier "CustomSettings.Ini". D' autres paramètres peuvent être configurés. Ces paramètres sont documentés chez Microsoft.

Share this post:                                       
MDT : Master Windows Server 2008

Après le master Windows VISTA, Windows Server 2008 est logiquement le suivant. Comme indiqué dans mon précédent post sur Windows VISTA, le processus est très similaire. Donc pour faire court, je ne vais parler que des différences.

 

Ajout de l' image WIM de Windows Server 2008

C' est une image WIM tout comme Windows VISTA, donc à ce stade, rien n' a changé. La seule différence, c' est l' espace disque consommé et le temps nécessaire à l' opération :

W2K80

Au terme de l' opération, on dispose d' un nouveau répertoire dans "Operating Systems" au nom de "Windows Server 2008" d' environ 2.49Go pour un total de 795 fichiers et 245 répertoires pour l' architecture 64 Bits.

 

Note : Lors de l' import de l' image WIM, le nom de Windows Server 2008 est automatiquement proposé sans préciser pour quelle architecture. Cela posera problème si on désire utiliser plusieurs éditions de Windows Server 2008. Donc pensez bien à spécifier l' architecture matérielle lors de l' import.

 

Création de la séquence de tâches

Tout comme pour Windows VISTA, on dispose déjà d' une image WIM, donc la séquence de tâche que l' on va créer est une séquence de tâche que l' on va nommer : W2K8NU" pour déployer un système d' exploitation de type "Server". Donc nous devons sélectionner le type de tâches "Standard Server Task Sequence" tel qu' illustré ci-dessous :

W2K81

Note : Penser à référencer dans la description l' architecture matérielle pour laquelle la séquence de tâche est prévue. Cela facilitera la sélection lors du déploiement.

 

Tout comme pour Windows VISTA, une séquence de tâche permet de déployer une édition de Windows Server 2008. Donc il nous faudra autant de séquence de tâches que d' édition de Windows Server 2008 que l' on désirera déployer (ainsi que d' architecture). Attention, la liste comprend aussi le choix quand au déploiement de l' édition "core" ou graphique tel qu' illustré ci-dessous :

W2K82

 

Le problème de la licence reste identique à celui de Windows VISTA, donc le DVD d' installation de Windows Server 2008, à savoir qu' il a besoin d' une clé KMS. Les clés sont référencées dans le Volume Activation Deployment Guide. Le tableau ci-dessous référence la clé KMS à utiliser selon l' édition de Windows Server 2008. Notez que l' architecture matérielle ainsi que la présence d'Hyper-V rentre en ligne de compte :

Édition de Windows Server 2008

Clé de licence KMS

Windows Server 2008 Datacenter

7M67G-PC374-GR742-YH8V4-TCBY3

Windows Server 2008 Datacenter without Hyper-V

22XQ2-VRXRG-P8D42-K34TD-G3QQC

Windows Server 2008 for Itanium-Based Systems

4DWFP-JF3DJ-B7DTH-78FJB-PDRHK

Windows Server 2008 Enterprise

YQGMW-MPWTJ-34KDK-48M3W-X4Q6V

Windows Server 2008 Enterprise without Hyper-V

39BXF-X8Q23-P2WWT-38T2F-G3FPG

Windows Server 2008 Standard

TM24T-X9RMF-VWXK6-X8JC9-BFGM2

Windows Server 2008 Standard without Hyper-V

W7VD6-7JFBR-RX26B-YKQ3Y-6FFFJ

Windows Web Server 2008

WYR28-R7TFJ-3X2YQ-YCY4H-M249D

Pour la suite de la séquence de tâche, cela reste identique à la séquence de tâche de Windows Server 2008. Le reste est identique à Windows VISTA. Le prochain post traitera spécifiquement de la phase de déploiement des systèmes d' exploitation Windows VISTA et Windows Server 2008.

 

Correction : J' avoue avoir été un peu vite pour ce post. Il y a tout de même une subtilité pour Windows Server 2008, concernant le mot de passe du compte administrateur. Lorsqu' on déploie Windows Server 2008 manuellement depuis le DVD, il n' est jamais demandé de configurer le mot de passe du compte administrateur pendant l' installation. Lors de la première ouverture de session, le mot de passe par défaut est vide. Ce n' est qu' à ce moment là que le système nous impose de le changer pour exiger un mot de passe.

 

Dans la séquence de tâche de Windows Server 2008, il est impératif que le mot de passe ne soit pas spécifié (Cf illustration ci-dessous) :

ADMINPASSWORD

Le processus de déploiement de MDT prévoit une ouverture de session automatique avec le mot de passe par défaut à auteur de 999 ouvertures de session. Cela est librement reconfigurable dans le fichier XML associé à la tâche de déploiement. L' ouverture de session automatique disparaîtra automatiquement dès lors qu' on aura changé de mot de passe.

 

Sur ce bonne nuit,

 

Benoît - Simple by design

Share this post:                                       
MDT : Déploiement de Windows VISTA & Windows Server 2008

J' ai décidé de traiter les deux dans un seul posts car à part certaines spécificités telles que la capture des données utilisateur (USMT) et la mise en oeuvre de BitLocker, c' est strictement identique.

 

Une fois les séquences de tâches générées, elles sont immédiatement utilisables pour un déploiement Light-Touch

Note : Pour rappel, le post suivant avait permit d' automatiser la connexion au serveur MDT, il ne faut donc pas être surpris de ne plus la voir. D' ailleurs, mon prochain post portera sur ce sujet.

La sélection de la langue de Windows PE n' échappera pas à cette règle. La langue française sera configurée de manière automatique.

DEPLOYW2K80

Pour la sélection de l' image WIM, pas de problème, juste une subtilité, seules les séquences de tâches non cachées et correspondant à l' architecture matérielle du serveur seront présentées dans la liste, tel qu' illustré ci-dessous (32 bits dans mon cas) :

DEPLOYW2K81

Une nouveauté dans le déploiement, concernant la licence. MDT permet de conserver la licence renseignée dans la séquence de tâche ou de la remplacer par une licence MAK ou une licence individuelle. Dans notre cas, l' information a déjà été renseignées lors de la création de la séquence de tâche.

  • Cocher la case d' option "No product key is required"
  • Cliquer sur le bouton "Next"

DEPLOYW2K82

Pour le nom d' ordinateur, cela se passe comme pour le déploiement de Windows XP ou Windows Server 2003, donc aucun commentaire.

DEPLOYW2K83

Même remarque pour la jointure au domaine ou à un groupe de travail. On verra plus tard comment automatiser cela (Simple by design,).

  • Cocher la case d' option "Join a workgroup"
  • Cliquer sur le bouton "Next"

DEPLOYW2K84

Encore une nouveauté, cette fois concernant la langue du clavier et du système d' exploitation. Windows VISTA et Windows Server 2008 sont indépendants de la langue. Le DVD utilisé pour Windows Server 2008 ne contenait que pack de langue anglaise. Il est techniquement possible d'en ajouter d' autres. Il n' y a plus d' édition MUI comme sous Windows XP et Windows Server 2003. Je ferai un post à ce sujet prochainement.

  • On sélectionne donc la langue de notre clavier et celui de notre système d' exploitation
  • Cliquer sur le bouton "Next"

DEPLOYW2K85

Pour le fuseau horaire, c' est comme pour les autres systèmes d' exploitation.

  • On sélectionne le fuseau horaire
  • Cliquer sur le bouton "Next"

DEPLOYW2K86

Pour la suite, on retrouve la traditionnelle liste des applications optionnelles à installer. Toutes les applications sont présentées sauf si elle sont désactivées ou limitées à un système d' exploitation donné.

  • Cliquer sur le bouton "Next"

DEPLOYW2K87

Le processus de capture ne nous concerne pas. On dispose déjà d' une image WIM.

  • Cliquer sur la case d' option" Do not capture an image of this computer"
  • Cliquer sur le bouton "Next"

DEPLOYW2K88

Le résumé des options présentées ci-dessous est très intéressant puisqu' il contient une partie des informations nécessaires à l' automatisation du déploiement.

  • Cliquer syr le bouton "Next"

DEPLOYW2K89

Après cela, le déploiement du système d' exploitation devrait se dérouler ans problème (pourvu que les pilotes aient été ajoutés dans MDT et le point de distribution actualisé). Je je vais donc pas revenir sur cela.

 

Sur ce bonne nuit. Pour le prochain post, on verra comment automatiser le déploiement en supprimant des interfaces. Cela permettre de déployer plus rapidement.

 

Benoît - Simple by Design

Share this post:                                       
MDT : Master Windows VISTA

Master, c' est vite dit. Disons plutôt que l' on va intégrer le système d' exploitation de Windows VISTA dans MDT et créer une séquence de tâches, voila la réalité de la chose. Avec Windows VISTA et Windows Server 2008, on dispose déjà d' images WIM, donc pas besoin de créer une première séquence de tâches pour générer une image WIM. Donc gain de temps. C' est maintenant le troisième système d' exploitation que l' on déclare donc GO :

  • Lancer le "Deployment Workbench"
  • Développer le noeud "Distribution Share"
  • Se positionner sur le noeud "Operating Systems"
  • Afficher le menu contextuel du noeud sélectionné puis sélectionner l' option "New"

vista_0

  • Cocher la case d' option "Full set of sources files". Cela signifie qu' on va utiliser le DVD original de Windows VISTA et non une image préalablement réalisée (De préférence intégrant déjà le SP1, ce sera plus simple).
  • Cliquer sur le bouton "Next".

vista_1

  • On a besoin des sources donc du DVD d' installation
  • Renseigner le champ "Source Directory" avec le lecteur contenant le DVD d' installation de Windows VISTA
  • Cliquer sur le bouton "Next".

Jusque là, on est toujours cohérent par rapport à Windows XP & Windows Server 2003

vista_2

Automatiquement, le nom du système d' exploitation a été extrait du DVD. Ce sera sous ce nom que le système d' exploitation sera référencé dans le répertoire \Distribution\Operating systems". Moi je garde (Simple by Design)

  • Cliquer sur le bouton "Next"

 VISTA_3 

MDT importe les sources de notre nouveau système d' exploitation. On constate la présence du fichier INSTALL.WIM qui contient toutes les éditions de Windows VISTA.

VISTA_4

Toutes les éditions ont été importées car elles sont toutes dans la même image WIM. On remarquera qu' il n' est pas possible d'en supprimer car elles sont toutes dans la même image WIM. Si on veut réduire le nombre, il faut travailler le INSTALL.WIM au corps avec "IMAGEX.EXE".

VISTA_5

Le système d' exploitation c' est bien, maintenant, il faut encore le déployer. Toujours dans la même logique que pour les systèmes d' exploitation Windows XP et Windows Server 2003.

  • Se positionner sur le noeud "Task Sequences"
  • Afficher le menu contextuel du noeud sélectionné puis sélectionner l' option "New"

VISTA_6

  • Comme toute séquence de tâche, il faut au minimum un nom à usage interne et le nom "complet" qui sera proposé lors du déploiement.
  • On renseigne donc la rubrique "Task Sequence ID" avec un nom unique
  • On renseigne donc la rubrique "Task Sequence Name" avec le nom de la séquence de tâche tel qu' il sera présenté lors du déploiement.

Le commentaire est optionnel mais toujours le bienvenu

  • Cliquer sur le bouton "Next"

VISTA_7

Nous déployons Windows VISTA, donc la séquence de tâches sera de type "Standard Client Task Sequence"

  • Sélectionner la séquence de tâches "Standard Client Task Sequence" dans la zone de liste
  • Cliquer sur le bouton "Next"

VISTA_8

  • Sélectionner l' édition de Windows VISTA que l' on désire déployer
  • Cliquer sur le bouton "Next"

VISTA_9 

Par défaut, Windows VISTA et Windows Server 2008 utilisent un KMS pour la licence. Cela encore faut-il saisir la clé de licence KMS correspondant à notre système d' exploitation. Ces clés de licences sont référencées dans le Volume Activation Deployment Guide :

 

Édition de Windows VISTA Clé de licence KMS

Windows Vista Business

YFKBB-PQJJV-G996G-VWGXY-2V3X8

Windows Vista Business N

HMBQG-8H2RH-C77VX-27R82-VMQBT

Windows Vista Enterprise

VKK3X-68KWM-X2YGT-QR4M6-4BWMV

Windows Vista Enterprise N

VTC42-BM838-43QHV-84HX6-XJXKV

 

Il faut noter que l' utilisation de ces clés de licences ne permet pas l'activation. Le KMS devra être présent sur le réseau. Dans le cas du KMS, l'activation n' interviendra qu'une fois le seuil de vingt-cinq systèmes d' exploitation en attente de licence. En l' absence d'activation, il faudra réinstaller les systèmes d' exploitation. On disposera de trente jours (extensible trois fois sauf Windows Vista Entreprise SP1 qui lui est réactivable cinq fois).

Dans le cadre d' un usage de type "Laboratoire", ce type d'implémentation est largement suffisant. Personnellement, je ne garde jamais un environnement aussi longtemps.

 

Noter que le tableau ne référence pas l' édition "ultimate".

  • Cocher la case d' option "Specify the product key for this operating system"
  • Renseigner la zone "Product Key" avec la clé de licence KMS correspondant au système d'exploitation.
  • Cliquer sur le bouton "Next"

VISTA_10 

On ne change pas une formule qui gagne, toujours les mêmes informations, je ne reviens plus dessus.

  • Cliquer sur le bouton "Next"

VISTA_11

  • Cocher la case d' option "Use the specified Administrator Password"
  • Renseigner les rubriques "Administrator Password" et "Please confirm Administrator Password" avec un mot de passe respectant les exigences de complexité.
  • Cliquer sur le bouton "Finish"

VISTA_12

Fini, non, on est encore loin. Allons faire une tour dans notre nouvelle séquence de tâches pour constater ce qui est maintenant différent avec Windows VISTA & Windows Server 2008.

Premier étage, l' onglet général, rien n' a changé!

VISTA_13

Deuxième étage, plus subtile, il n' y a plus qu' un bouton pour éditer le fichier UNATTEND.XML,plus de référence au SYSPREP.INF. Normal, Windows VISTA unifie tous les fichiers de configuration. On reviendra ici un peu plus tard pour traiter certaines choses.

VISTA_14

Dernier étage, la séquence de tâche de déploiement d' un système d' exploitation. Bref, peu de changements.

VISTA_15

Jusqu' à maintenant, cela ressemble furieusement à Windows XP et Windows Server 2003. C' est vrai et faux à la fois. Du point de vue processus MDT, on est resté strictement identique. Derrière, c' est une autre histoire. A ce stade, on pourra remarquer qu' il n' est plus nécessaire d' activer le mode de compatibilité DiskPart. Normal, cela ne concernait que les systèmes d' exploitation antérieurs à Windows VISTA. Est-ce que l' installation de Windows VISTA est totalement automatisée? Non, il y a plein de nouvelles interfaces, leur nombre varie même selon l' édition de Windows VISTA que l' on déploie.

 

Prochaine étape, le déploiement de Windows VISTA.

 

Benoît - Simple by Design

Share this post:                                       
MDT : Master Windows Server 2003

Un second système d' exploitation, en voila une bonne idée. Windows Server 2003, dans un sens, c' est un peu logique après Windows XP. Je ne vais pas tout refaire, tout se ressemble à peu près, il y a juste quelques subtilités à traiter. Donc Rapide résumé des opérations avec uniquement les différences et problématiques :

  • Création de l' image de référence Windows Server 2003, rien n' a changé par rapport au post correspondant sous Windows XP.
  • Création de l' image de référence, il y a juste une petite subtilité. lors de la création de la séquence de tâche : On sélectionne "Standard Server Task Sequence" et non "Standard Client Task Sequence", c' est maintenant un système d' exploitation "serveur", c' est donc normal qu' on veuille utiliser des tâches spécifiques aux systèmes d' exploitation serveur.

W2k_0

  • Suite à la création de la séquence de tâche, on va personnaliser le fichier SYSPREP.INF en clinquant que le bouton "OS Info". Pourquoi, pour adresser une problématique propre à MDT (tout du moins dans la version que j' utilise). La phase de SYSPREP, n' est pas totalement automatisée, il est demandé de choisir le mode de licence. Pour éviter cela, il faut ajouter la séquence suivante dans le fichier SYSPREP.INF
  • [LicenseFilePrintData]

    AutoMode=PerSeat

    On évite ainsi de se retrouver avec ça :

    W2k_1

  • La séquence de déploiement "Light-Touch" reste identique que celle vue pour Windows XP. On obtient une image WIM de notre système d' exploitation Windows Server 2003
  • La création de la séquence de tâche de déploiement de Windows Server 2003 suit la même procédure que pour Windows XP. La seule différence se situe encore au niveau du type de séquence de tâche, on sélectionne le type de tâche "Standard Server Task Sequence" tel qu' illustré ci-dessous:

W2k_0

  • La gestion des périphériques reste identique à Windows XP.
  • Même chose pour la problématique du "Set DiskPart BIOS Compatibility".
  • Pour le Service Pack de Windows Server 2003, c' est comme pour Windows XP.
  • Et encore, la même chose pour le navigateur Internet Explorer. Il faut juste penser à télécharger les sources correspondant au bon système d' exploitation.
  • Donc globalement, la création d'un master Windows Server 2003 ressemble en tout point à Windows XP à l' exception du type de séquence de tâche que l' on utilise. On reste donc dans l' approche "Simple by Design".

    Voila, c' est tout pour cette nuit.

    Benoît - Simple by design.

     

Share this post:                                       
MDT : Une véritable première application

C' est vrai que les sources du système d' exploitation, c' était pas vraiment une première application, mais c' est la première chose dont on a besoin pour personnaliser le système d' exploitation.

Votre nouveau Challenger, intégrer Internet Explorer 7.0 (ainsi que ses correctifs) dans notre séquence de tâches de création de notre image WIM de Windows XP. La démarche sera identique pour Windows Server 2003, seuls les exécutables utilisés changeront.

 

Première étape : Les sources de notre app