Blog de David LACHARI

A la decouverte des technologies Server 2008
Le TechNet a subit un lifting …

Pour ceux visitant quotidiennement le site du TechNet et ses forums, vous avez surement constater que celui-ci a subit un gros lifting … 

La version 2.0 dispose d’un design amélioré mettant en œuvre des nouvelles fonctionnalités comme des critères de recherche optimisés.

Surfez bien sur la nouvelle vague du TechNet.TechNet-logo

David LACHARI – Le savoir ne vaut que s’il est partagé …

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Gérer ses hôtes et VM Hyper-v avec une seule carte réseau …

Bonsoir mes chers aficionados des technologies Microsoft

Même en ce soir de match (MIL 1 - 1 MAR), j’ai décidé de vous écrire un post concernant la gestion de votre hôte et de vos machines virtuelles Hyper-v avec une seule carte réseau.

Comme vous avez pu le lire dans de nombreux articles concernant le sujet, il est possible d’administrer son hôte hyper-v avec une seule carte réseau.

En revanche, Microsoft ne recommande pas d’implémenter cette configuration dans votre environnement de production …

 

Voici une petite solution pratique vous permettant de gérer ET votre hôte ET vos machines virtuelles avec une seule carte réseau physique.

Pour administrer votre serveur hôte, vous utiliserez la carte réseau physique, laquelle sera donc connectée à votre " réseau externe " (réseau LAN).

Pour l’instant rien n’a changé pour vous … mais l’astuce pour gérer vos machines virtuelles et votre hôte arrive maintenant.

 

Pour se faire, vous devrez ajouter sur votre serveur hyper-v un matériel logiciel (legacy hardware) : une deuxième carte réseau.

Plus précisément, il vous faudra ajouter une carte réseau Microsoft Loopback. Celle-ci vous permettra de gérer votre hôte et vos machines virtuelles via un " réseau interne ".

 

 

  • Ouvrir le Gestionnaire de périphériques

Cliquer sur Action afin d’ajouter un matériel logiciel (legacy hardware).

Device Manager

 

 

  • Choisir d’ajouter une carte réseau.

Legacy hardware

 

 

  • Rajouter une carte Microsoft Loopback.

MS Loopback

 

 

  • L’assistant vous stipule que l’installation s’est bien déroulée.

Wizard

 

 

  • Vous pouvez constater que la carte réseau est bien présente.

Device Manager 2

 

 

Maintenant que votre seconde carte réseau est installée sur votre hôte hyper-v, vous pouvez la paramétrer afin de disposer d’une configuration réseau pour l’administration de votre hôte et de vos machines virtuelles.

 

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Installer Windows 7 dans un vhd sur une machine neuve …

Je suis actuellement chez un client réputé pour ses produits de beauté …

Lors d’un déjeuner, le responsable informatique lance une discussion sur Windows 7 … La frénésie pour ce système d’exploitation est considérable …

Pour en revenir au sujet, il me dit qu’il souhaite installer Seven sur sa machine déjà installée sous Windows Vista et qu’il doit par conséquent créer une partition afin de disposer d’un multi-boot.

 

A partir de maintenant, un dialogue hollywoodien s’installe …

David :
Pourquoi ne pas booter via un .vhd au lieu de vous compliquer la vie ?

Le Responsable :
Comment ça booter sur un .vhd ?

 

En remontant de déjeuner, je lui montre donc le post que j’ai écris sur le sujet … Là, il me demande si cela est possible de le faire sur une machine vierge.

Après réflexion, il est effectivement possible de faire un boot from vhd à partir d’une machine dépourvue de système …

 

Dans ce post, je vous montrerai donc comment réaliser une installation de Windows 7 dans un vhd sur une machine vierge.

 

 

1. Créer la partition système

    Dans un premier temps, nous allons créer la partition système en bootant sur le DVD de
    Windows 7.

 

  • Démarrer votre machine et booter sur le DVD de Windows 7.

Boot 1

 

 

  • La fenêtre vous permettant de démarrer le processus d’installation s’affiche :

Boot 2

         En revanche, il n’est pas possible de démarrer le processus d’installation du système 
         d’exploitation sur un .vhd directement.

         Il faudra passer par une autre méthode pour contourner le problème 
            -  cliquer sur repair your computer

 

 

  • Le processus de réparation s’affiche et nous propose ainsi de réparer une version du système d’exploitation.

Dans notre cas, nous disposons d’une partition vierge étant donné que nous avons une machine neuve.

Boot 3

 

 

  • Les options de réparation du système s’affichent. Nous utiliserons le command prompt pour créer notre disque dur virtuel.

Boot 4

 

 

  • Le command prompt s’affiche. Nous allons pouvoir créer notre partition système.

Tout d’abord, nous utiliserons l’utilitaire de ligne de commande Diskpart permettant d’activer la configuration de stockage.

Boot 5

 

 

  • Nous allons lister les disques disponibles sur notre machine afin de sélectionner celui sur lequel nous créerons notre disque système (disque 0).

Boot 1

 

 

  • Nous allons créer notre partition primaire en tapant la commande suivante :

CREATE PARTITION PRIMARY

Boot 2   

 

 

  • Nous allons assigner la lettre C à notre partition système en tapant la commande suivante :

ASSIGN LETTER=C

Par la suite, nous allons quitter l’utilitaire diskpart pour formater la partition en tapant la commande suivante :

format c: fs:NTFS /q

Boot 3 

 

 

 

 

2. Créer le disque dur virtuel 

    Maintenant notre partition système créée, nous pouvons réutiliser l’utilitaire diskpart pour
    créer notre disque dur virtuel.

 

  • Nous pouvons créer notre disque virtuel en tapant la commande suivante :

          create vdisk file=C:\Windows7.vhd type=fixed maximum=30000

Boot 4

 

 

  • A présent, nous allons pouvoir monter notre disque dur virtuel comme étant un disque dynamique en tapant la commande suivante : 

ATTACH vdisk

Boot 5

Par la suite, nous pouvons commencer notre installation de Windows 7 en tapant la commande exit.

 

 

 

Dans ce post, je vous ai donc montré comment booter à partir d’un .vhd dans une machine complètement vierge.

Imaginons que vous souhaitiez installer et tester Windows 7 sur votre machine. Le problème est que celle-ci est déjà sous Vista avec toutes vos données dessus.

Il suffira simplement de faire un backup de votre machine Vista et de l’enregistrer au format vhd. Par contre, pour se faire, il vous faudra utiliser l’outil Disk2vhd car cette option n’est disponible que sous Seven.

En revanche, vous devrez modifier le bootloader de Seven afin de rajouter une entrée pour prendre en compte votre système Vista.

Maintenant qu’il est possible de booter sur des disques durs virtuels, il vous sera à peu près possible de tout faire avec ceux-ci …

 

 

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Comment faire pour retrouver une VM disparue …

Voici un petit ATELIER MAGIE

Parfois, il peut arriver qu’une machine virtuelle disparaisse de la console Hyper-v

Cela peut paraître étrange et bizarre mais cela s’est bien produit chez un client.

 

Heureusement, Fabrice MEILLON (architecte Microsoft) a trouvé la solution en réalisant un tour de magie grâce à deux lignes de commandes.

ATTENTION !

Cette méthode n’est pas supportée mais elle fonctionne parfaitement …

 

Prenons un exemple concret :

Admettons que notre fichier de configuration lié à la machine virtuelle se trouve à l’endroit :
H:\HDD\App-v\Virtual Machines\A386BF8D-121A-4EC3-B15C-3447ED327617.xml

  • Créer un lien symbolique vers le fichier de configuration de la VM

Il faut savoir qu’Hyper-v garde un fichier de configuration ou un lien symbolique de toutes les machines virtuelles créées sur l’hôte :

C:\ProgramData\Microsoft\Windows\Hyper-v\Virtual Machines  

Taper la commande suivante :

MKLINK ”C:\ProgramData\Microsoft\Windows\Hyper-v\Virtual Machines\
A386BF8D-121A-4EC3-B15C-3447ED327617.xml” ”H:\HDD\App-v
\
Virtual
Machines\A386BF8D-121A-4EC3-B15C-3447ED327617.xml
 

 

 

  • Attribuer les droits full control au fichier de configuration

ICACLS ”C:\ProgramData\Microsoft\Windows\Hyper-v\Virtual Machines\
A386BF8D-121A-4EC3-B15C-3447ED327617.xml” /grant ”NT VIRTUAL MACHINE
\A386BF8D-121A-4EC3-B15C-3447ED327617”:F /l

 

 

Maintenant, si vous rafraichissez votre console Hyper-v, vous devriez voir réapparaître votre machine virtuelle disparue …  

La magie est vraiment magnifique !

 

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Les bienfaits de la compression de .vhd sous Hyper-v …

Bonjour mes chers bloggeurs passionnés des technologies Microsoft !

En ce vendredi matin nuageux, j’ai décidé de vous écrire un petit post sur les bienfaits de la compression de .vhd sous Hyper-v …

 

Cela peut nous arriver fréquemment de vouloir compresser notre disque dur .vhd car celui-ci peut devenir très rapidement volumineux sur notre espace de stockage.

Nous pouvons aussi parfaitement réaliser cette opération quand nous souhaitons convertir un disque dynamique de 127 Gb en disque fixe de 60 Gb.

 

En informaticien qui se respecte, j’ai souhaité faire le test avec une machine virtuelle en tapant la commande suivante :

  • compact /c /f " chemin du fichier .vhd "

    /c : ce paramètre permet de compresser le fichier
    /f : ce paramètre permet de forcer la compression du fichier

Compact ter 

 

Vous me direz que c’est parfait pour le moment ! Pas de nuages en vue …

Notre compression a bien fonctionné et nous allons donc pouvoir redémarrer notre machine virtuelle paramétrée avec un disque .vhd compressé …

A ma grande surprise, la machine virtuelle n’a pas démarré !

QUELLE DECEPTION

 

Error

 

Eh oui mes chers collègues, l’hyperviseur de Microsoft ne supporte pas les disques .vhd  bootable ayant été compressés !

Donc à l’avenir, il faudra réfléchir à deux fois avant de compresser un .vhd …

" Virtual disks are only supported on NTFS volumes and must be both uncompressed and unencrypted ".

 

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Plonger dans les profondeurs de WDS … Partie 2

Bienvenue dans la deuxième partie de " Plonger dans les profondeurs de WDS … ".

Dans ce second post, nous allons voir comment rajouter des packages de drivers dans une image .wim et comment la déployer sur une machine cliente.

 

 

1. Ajouter un package de pilotes

    Dans Server 2008 R2, il est désormais possible d’ajouter un package de pilotes en
    fonction du matériel de la machine cliente.

    De plus, il est possible d’utiliser des filtres pour définir les clients qui installent les
    packages de pilotes en fonction des critères définis suivants :

  • Fabricant
  • Editeur du BIOS
  • Version du BIOS
  • Type de châssis
  • Version du système
  • Edition du système d’exploitation
  • Langue du système d’exploitation
  • UUID

 

    Je vais donc créer un package de pilotes spécifiques à une machine DELL D820. J’ai
    donc téléchargé les drivers et extrait tous les fichiers .inf que j’ai placé dans un répertoire.

 

  • Ouvrir la console Service de déploiement et faire un click droit sur le conteneur Pilotes afin d’ajouter les packages de pilotes.

Package DELL

 

  • L’assistant démarre et vous propose d’ajouter les pilotes sur le serveur. Sélectionner l’emplacement dans lequel se trouve les fichiers .inf.

Package DELL 2

 

  • L’assistant liste par la suite tous les pilotes trouvés dans l’emplacement défini.

Package DELL 3

 

  • Les packages de pilotes sont ajoutés au serveur de déploiement afin de les mettre à la disposition des clients.

Package DELL 4

 

  • Nous allons ajouter nos pilotes à un groupe faisant référence à des postes clients spécifiques.

Package DELL 5

 

  • Les packages de pilotes ont été correctement ajoutés au serveur. Maintenant, il vous est possible de modifier les filtres du groupe afin de spécifier les clients se voyant attribués ce package.

Package DELL 6

 

 

 

2. Modifier les filtres d’un groupe de package de pilotes

    Comme je vous l’ai dis dans la partie précédente, il est désormais possible d’ajouter des
    filtres à des groupes de package de pilotes.

    Ainsi, les pilotes se verront distribués à des machines clientes répondant aux critères
    définis dans le groupe.

    Dans mon cas, je spécifierai au groupe de package que seuls les clients ayant un poste
    de travail DELL se verront attribués les pilotes.

 

  • Ouvrir la console Service de déploiement et faire un click droit sur le groupe de package de pilotes créé afin de modifier les filtres.

Filtre 2

 

  • Ajouter un type de filtre Fabricant pour spécifier la marque de votre machine cliente.

Filtre

Votre filtre est enfin configuré et prêt à être ajouté à votre image de démarrage !

 

 

 

3. Ajouter un package de pilotes à une image de démarrage

    Quel administrateur n’a jamais voulu disposer d’une machine installée avec ses pilotes ?

    Auparavant, cela n’était pas possible avec R.I.S. Désormais, vous pourrez déployer tous
    vos postes de travail installés avec leurs pilotes.

    Cela représente un gain de temps énorme quand on a à réaliser un déploiement …

 

  • Ouvrir la console Service de déploiement et cliquer sur le conteneur Images de démarrage. Dans le volet à droite, faire un click droit sur l’image .wim et cliquer sur Ajouter des packages de pilotes à l’image

Package

 

  • L’assistant d’ajout de packages de pilotes s’affiche à l’écran.

Package 2

 

  • Sélectionner les packages de pilotes à ajouter à l’image de démarrage en fonction des types d’attributs choisis.

Package 3

 

  • L’assistant vous liste tous les packages sélectionnés.

Package 4

 

  • L’opération d’ajout des packages de pilotes à l’image de démarrage s’est bien déroulée.

Package 5

 

    L’ajout des packages de pilotes à notre image boot.wim est enfin terminée. Nous allons
    donc pouvoir déployer et installer nos machines clientes.

    La suite au prochain et dernier numéro …

 

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Plonger dans les profondeurs de WDS … Partie 1

Pour les administrateurs ayant mis en place une infrastructure de déploiement au sein de leur réseau auparavant, WDS est la nouvelle version du serveur RIS (Remote Installation Services).

Ce nouveau rôle permet aux administrateurs d’automatiser le déploiement de serveurs ou de postes de travail à partir d’images .wim ou .vhd via le réseau.

 

 

 

1. Présentation

    Bienvenue dans les profondeurs de WDS (Windows Deployment Services) …

    Cette nouvelle suite de composants, intégrée à partir de Windows Server 2008, intègre un
    serveur permettant de déployer des images de manière sécurisée sur vos machines via le
    réseau.

    Pour cela, la technologie Windows PE 2 sera utilisée comme système de démarrage du
    poste client avec l’appui de PXE.

    La machine cliente, que ce soit un poste de travail ou un serveur, boot sur une carte PXE
    (Pre-boot eXecution Environment) afin de récupérer un système d’exploitation, une image,
    grâce au protocole TFTP, située sur le serveur de déploiement.

    Grâce à cette nouvelle version des services de déploiement, le client pourra récupérer une
    image brut du système d’exploitation ou une image personnalisée contenant des logiciels
    ou des drivers.

 

 

 

2. Processus de déploiement d’un poste client

    Pour bien comprendre les services de déploiement WDS, il faut comprendre le processus
    de déploiement d’un poste client étape par étape.

 

  • Le poste client envoie un message broadcast pour localiser un serveur DHCP (DHCP discover).
  • Le serveur DHCP renvoie un message au client pour lui offrir une IP (DHCP offer).
  • Le client envoie une requête au serveur lui stipulant qu’il accepte l’IP attribuée (DHCP request).
  • Le serveur DHCP envoie un accusé de réception au client lui stipulant qu’il a bien pris en compte sa demande (DHCP ack).
  • Le client envoie un deuxième message de broadcast pour localiser le serveur PXE, qui n’est autre que notre serveur de déploiement.
  • Le serveur envoie au client un message contenant son nom et le BootFileName. Pour une installation manuelle (touche F12), il s’agit du pxeboot.com.
  • Le client télécharge le fichier de boot sur le serveur de déploiement via le protocole TFTP.
  • Par la suite, le client télécharge le fichier Boot Manager (Bootmgr.exe).
  • Le client affiche à l’écran le menu du boot loader vous permettant de choisir l’image que vous souhaitez installer sur celui-ci.
  • Le fichier est ensuite téléchargé via TFTP et lancé en mémoire.

 

 

 

3. Les pré-requis nécessaires

    Les pré-requis nécessaires à l’implémentation d’une infrastructure de déploiement sont
    les suivants :

  • Un contrôleur de domaine Active Directory Server 2008   
  • Un serveur membre Server 2008 R2
  • Les images .wim et pilotes des machines clientes

 

 

 

4. Installation du serveur de déploiement WDS

    Les services de déploiement 2008 disposent d’un utilitaire, appelé WDSUTIL, en ligne de
    commande permettant de gérer votre serveur.

    Aujourd’***, je envie de configurer mon serveur de déploiement entièrement en ligne de
    commande en utilisant PowerShell.

    Eh oui ! Je commence à prendre goût à cette nouvelle technologie de scripting … 

 

 

  • Ouvrir une invite de commande PowerShell en tant qu’administrateur. Nous allons importer le module du gestionnaire de serveur afin de disposer des rôles et fonctionnalités pouvant être installés :

          Import-Module servermanager

PowerShell 

 

  • Vérifier que les rôles et fonctionnalités soient bien importés en tapant la commande :

          Get-WindowsFeature

PowerShell 2 

 

  • Nous pouvons installer notre serveur de déploiement en exécutant la commande suivante :

          Add-WindowsFeature –Name WDS –IncludeAllSubFeature  

          J’ai décidé de rajouter l’option IncludeAllSubFeature car je voulais installer toutes
          les fonctionnalités du rôle.

PowerShell 4

     Notre installation est bien terminée et s’est déroulée avec succès !

     Le PowerShell n’est pas trop compliquée …

 

 

 

5. Configuration du serveur de déploiement (Partie 1)

    Comme je vous l’ai dis précédemment, je configurerai mon serveur de déploiement par
    script sous PowerShell.

    Vous verrez ce n’est pas très sorcier … N’est ce pas Jami ? 

 

 

  • Par défaut, les scripts sont bloqués sous PowerShell. Il va donc falloir lancer une commande pour nous permettre des les exécuter :

          Set-ExecutionPolicy remotesigned 

PowerShell 3 

 

  • Nous pouvons créer notre script dans un fichier texte et lui donner l’extension .ps1.

PowerShell 6    

    ATTENTION !

    Sous PowerShell v.1, les scripts doivent avoir l’extension .ps1. Pour PowerShell v.2,
    l’extension .ps2.     

 

  • Une fois créé, nous allons pouvoir exécuter le script dans notre invite de commande.

PowerShell 5

 

 

 

6. Configuration du serveur de déploiement (Partie 2)

    Dans cette deuxième partie, nous allons configurer le serveur de déploiement pour lui
    ajouter des images d’installation et de démarrage (extension .wim).

    Il est important de rappeler que sous Windows Server 2008 R2, il est dorénavant possible
    de déployer des images .vhd de ce système d’exploitation sur les clients.  

    De plus, avec l’arrivée de la version de 2008 R2, les services de déploiement permettent
    de déployer des packages de pilotes sur les machines clientes en fonction de leur
    matériel physique.

    En revanche, il sera possible d’ajouter uniquement des packages dans des images de
    démarrage Server 2008 R2 et Windows 7.

 

 

  • Tout d’abord, nous allons ajouter un groupe d’images d’installation :

          WDSUTIL /Add-ImageGroup /ImageGroup:’Windows Server 2008 R2’

          /Add-ImageGroup : ajouter un groupe d’images
          /ImageGroup : nommer le groupe

PowerShell 7

 

  • Nous allons par la suite ajouter les images d’installation dans notre groupe précédemment créé :

          WDSUTIL /Add-Image /ImageFile:”Chemin du fichier install.wim” 
          /ImageType:Install /Verbose /Progress /ImageGroup:’Windows Server 2008
          R2’
/SkipVerify 

         /ImageFile : spécifier le chemin du fichier install.wim 
         /ImageType : spécifier le type d’image (installation ou démarrage) 
         /Verbose : indique la sortie verbeux de la commande 
         /Progress : indique le statut de progression
         /SkipVerify : la vérification de l’intégrité ne s’effectuera qu’après l’ajout de l’image

PowerShell 8

 

  • Ensuite, nous allons ajouter une image de démarrage au serveur :

          WDSUTIL /Verbose /Progress /Add-Image /ImageFile:”Chemin du fichier
 
         boot.wim/ImageType:Boot

PowerShell 9

 

 

 

La première partie de la plongée dans les profondeurs de WDS est enfin terminée !

Ne vous inquiétez pas la deuxième partie, forte intéressante également, arrive …

 

David LACHARI - Le savoir ne vaut que s’il est partagé …

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Etre dans le move de Server 2008 R2 avec PowerShell …

PowerShell 2.0, nouvelle version de l’outil intégrée dans Windows Server 2008 R2, permet d’automatiser l’administration des systèmes.

En ce qui me concerne, je pense qu’il n’est vraiment pas nécessaire de vous présenter cet outil de scripting fantastique et novateur …

Pour ceux qui ont pris le temps de lire mon dernier post, j’avais installé la passerelle des services Remote Desktop via l’interface graphique.

Mon collègue Benoit SAUTIERE m’a alors fait la remarque suivante :
" Il aurait fallu du PowerShell comme du Add-WindowsFeature pour installer le rôle … "

Pour être dans la tendance, il est vrai que j’aurais du installer ma passerelle via PowerShell en utilisant la cmdlet citée plus haut.

C’est pourquoi j’ai décidé d’être IN (la période des soldes tombe à pic …) en dédiant ce post à l’installation de mon rôle via PowerShell.

 

 

Tout d’abord, il faut savoir qu’il existe trois cmdlet permettant de gérer et d’administrer le gestionnaire de serveur R2 :

 

  • Get-WindowsFeature :

    Cette cmdlet permet de générer une liste de toutes les fonctionnalités.
  • Add-WindowsFeature :

    Cette cmdlet permet d’ajouter et d’installer des services de rôles et fonctionnalités.
  • Remove-WindowsFeature :

    Cette cmdlet permet de supprimer un service de rôle ou une fonctionnalité.

 

 

ATTENTION !  Ne " PowerShellez " pas trop vite …

 

  • Tout d’abord, il vous faut charger le module Gestionnaire de serveur dans votre fenêtre d’invite de commande.

          Pour cela, il vous faut utiliser la cmdlet Import-Module ServerManager

 

PowerShell 2

 

 

  • Pour avoir une visibilité de tous les services de rôle et fonctionnalités disponibles à installer, taper la cmdlet Get-WindowsFeature

PowerShell 3

 

 

  • J’ai décidé d’installer ou plutôt de réinstaller ma RD Gateway en scriptant via PowerShell.

          La fameuse cmdlet me permettant de le faire ( I CAN DO IT … ) est :
          Add-WindowsFeature RDS-Gateway

PowerShell 4

 

 

  • Pour vérifier que notre passerelle se soit bien installée, il suffit de lister notre service de rôle en réutilisant la cmdlet Get-WindowsFeature et spécifiant le rôle souhaité

PowerShell 5 
Nous remarquons que notre passerelle s’est correctement installée. En effet, une croix
s’affiche à côté de notre service pour indiquer l’ajout du rôle.

 

 

 

Dorénavant, je peux dire que je suis dans la tendance de Windows Server 2008 R2 …

Plus sérieusement, il est vrai que cet outil de scripting, fort de plus de 130 cmdlet, est doté d’une puissance remarquable, permettant à un administrateur d’automatiser ses tâches systèmes quotidiennes plus facilement.

Que ce soit pour administrer vos infrastructures AD ou encore Exchange 2007, PowerShell est devenu indispensable et incontournable.

To be continued …

 

 

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Se familiariser avec le réseautage sous Hyper-v …

Bonjour chers collègues et passionnés de l’informatique. La rentrée des classes ce matin a annoncé la fin des vacances …

J’ai donc décidé de vous écrire un post "soft", le temps de me remettre dans le bain, sur le réseautage sous Hyper-v.

 

Plusieurs fois, en parlant soit avec des collègues soit avec des ingénieurs débutant dans la virtualisation, on m’a demandé qu’elles étaient les différences existant entre les réseaux proposés par Hyper-v.

J’en ai donc conclu que le sujet restait flou pour certains et qu’il fallait l’expliquer rapidement afin que le brouillard disparaisse.

Pour rappel, Hyper-v propose trois réseaux virtuels :

  • Externe
  • Interne
  • Privé 

 

VNM

 

 

  • Réseau Externe

          Lorsque vous décidez de créer un réseau externe, vous permettez à votre machine
          virtuelle de dialoguer avec toutes les machines de votre réseau d’entreprise et bien
          sûr d’accéder au réseau.

          Une connexion est ainsi créée entre votre carte réseau physique située sur votre
          machine hôte et votre machine virtuelle.

          Lors de la création d’un réseau externe sous Hyper-v, une carte réseau logicielle est
          automatiquement créée dans les connexions réseau de votre machine hôte.

          ATTENTION !

          Une carte réseau physique ne peut être attribuée qu’à un réseau externe.

 

  • Réseau Interne

          Lorsque vous décidez de créer un réseau interne, vous permettez à votre machine
          virtuelle de dialoguer avec les autres machines virtuelles existantes ainsi qu’avec
          votre machine hôte.

          La création d’un réseau interne ne fait référence à aucune carte réseau physique
          située sur la machine hôte.

          Lors de la création d’un réseau interne sous Hyper-v, une carte réseau logicielle est
          automatiquement créée dans les connexions réseau de votre machine hôte.

 

  • Réseau Privé

          Lorsque vous décidez de créer un réseau privé, vous permettez à votre machine
          virtuelle de ne dialoguer qu’avec d’autres machines virtuelles.

          Comme le réseau interne, la création d’un réseau privé ne fait référence à aucune
          carte réseau physique située sur la machine hôte.

 

VNM 2

 

Mais attendez ! C’est la reprise qui est dure où c’est moi qui n’ai pas mentionné comment créer un réseau WIFI sous Hyper-v ?

Rassurez-vous. Je n’ai pas complètement perdu mes neurones. Je ne vous ai pas expliqué comment mettre en place un réseau sans-fil car cela n’est pas possible.

Vous avez bien entendu. Il s’agit là d’une recommandation Microsoft afin de protéger vos machines virtuelles.

Bien entendu, il existe un contournement afin de disposer d’un réseau sans-fil. Je vous invite à vous rendre sur mon post.

 

 

David LACHARI - Le savoir ne vaut que s’il est partagé …

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Certifié MCTS Hyper-v …

Chers amis informaticiens, je vous écrit ce post, avec un peu de retard, pour vous faire part de l’obtention de ma première certification Microsoft sur les technologies Server 2008.

J’ai eu l’opportunité (merci à mon Responsable …) de passer l’examen 70-652 dédié aux nouvelles technologies de virtualisation sous Windows Server 2008.

J’ai donc la chance d’être Microsoft Certified Technology Specialist Hyper-v

 

Pour être franc avec vous, la certification n’est pas vraiment dure à obtenir ! Il suffit de bien lire le Training Kit pour ceux pouvant se le procurer.

La plupart des questions portent sur les différents réseaux existant (externe, privé et interne) ainsi que sur le produit SCVMM 2008 (import et export de VMs, création de profile …).

Par contre, je vous conseillerai de commander le livre sur Hyper-v de John Kelbley, Mike Sterling et Allen Stewart.

 

En attendant de passer les prochaines … je vous souhaite bon courage.

 

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Connecter vos VMs à un réseau WIFI sous Hyper-v …

Comme beaucoup d’aficionados d’Hyper-v, vous avez surement été confronté au problème suivant :

Comment vais-je pouvoir utiliser ma connexion wifi d’entreprise ou personnelle dans mes machines virtuelles ?

En ouvrant les propriétés de la console Virtual Network Manager pour créer un nouveau réseau virtuel externe, vous remarquerez que seule la carte filaire de votre machine physique est listée.

 

Virtual Network Manager

 

Eh oui mes chers amis, vous l’avez compris !

L’hyperviseur de Microsoft ne permet pas d’utiliser la carte wifi directement dans vos machines virtuelles.

Je sais que cela peut paraitre austère avec l’avancée et le côté pratique du sans-fil mais il s’agit là d’une recommandation Microsoft.

Ne soyez pas paniqués ! Il existe toujours une petite combine …

 

 

  • Créer un nouveau réseau interne :

          Je le nommerai : Virtual Internal Network (WIFI)

Virtual Internal Network

 

 

  • Ouvrir la fenêtre des Connexions réseau et vérifier que le réseau interne virtuel soit
    bien présent : 

Network Connections

 

 

  • L’astuce pour disposer de la connexion wifi dans vos machines virtuelles sera de créer un bridge entre votre carte sans-fil et le réseau interne :

          -  Sélectionner les deux réseaux simultanément et faire un click droit

          -  Cliquer sur Bridge Connections

Network Connections 2

 

 

  • Nous pouvons remarquer qu’un nouveau réseau apparait dans les connexions réseau :

          -   Network Bridge : il s’agit d’un pont entre votre carte sans-fil et le réseau interne

Network Connections 3

 

 

Désormais, vous pouvez vous connecter vos machines virtuelles au réseau sans-fil de votre entreprise ou de votre domicile.

Cela est bien plus pratique car nous ne disposons pas toujours de switch ou de câble ethernet lorsque l’on est chez un client ou à l’extérieur.

 

David LACHARI - Le savoir ne vaut que s’il est partagé …

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La RTM de Windows 7 prévue pour le 6 Aout …

Chers amis informaticiens passionnés des technologies Microsoft, voici une news des plus importantes pour ceux ayant adoptés Windows 7.

La firme de Redmond a annoncé de façon officielle sur son blog la sortie très attendue de la version RTM (Release To Manufacturing) de Windows 7.

Ce système d’exploitation verra donc le jour le 6 Aout prochain …

Pour information, cela signifie qu’une version finie sera livrée uniquement aux constructeurs, éditeurs et partenaires Microsoft via le site Connect ou MSDN.

 

Les dates importantes de Windows 7 sont indiquées ci-dessous :

  • Précommande du 15 Juillet au 14 Aout
  • Version RTM en anglais pour les partenaires le 6 Aout
  • Version RTM OEM le 8 Aout
  • Version Gold Certified Partners le 17 Aout
  • Version RTM en français le 1er Octobre
  • Version finale le 22 Octobre

 

 

 

David LACHARI - Le savoir ne vaut que s’il est partagé …

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Adopter la Core attitude avec la commande SCONFIG …

Adopter la Core attitude avec la commande SCONFIG

Vous vous demandez sûrement dans quelle langue je peux bien parler …

 

Pour les personnes n’ayant jamais entendu ce nom barbare et austère, il s’agit d’un concept annonçant un retour vers le passé pour les administrateurs.

Nous pouvons dire que le mode Core est toute la puissance de Server 2008 mais sans l’interface graphique utilisateur.

 

Vous vous demandez pourquoi implémenter cette solution :

  • Réduire les actions de maintenance
  • Réduire l’exposition du serveur et la surface d’attaque
  • Réduire l’espace disque

 

 

Pour les administrateurs n’ayant jamais encore vu à quoi ressemblait le Core à l’ouverture de session …

 Prompt Core 

 

Comme vous avez pu le comprendre, les paramétrages de votre serveur Core se feront entièrement en lignes de commande.

Mais où est passée notre fidèle amie l’interface graphique ! J’entends déjà les soupires et les mécontentements des administrateurs … 

 

Pour vous aider dans votre tâche, voici quelques exemples :

  • Renommer votre machine

    netdom renamecomputer <ComputerName> /NewName:<NewComputerName>

 

  • Joindre votre machine au domaine

    netdom join <ComputerName> /Domain:<DomainName> /userd:<UserName>
    /passwordd:*

 

  • Paramétrer l’adresse IP du DNS

    netsh interface ipv4 add dnsserver name=”ID” address=<DNSIP> index=1

 

 

Pas tout le temps facile de se rappeler de la commande exacte. La configuration de votre serveur peut donc rapidement devenir complexe et énervant. 

Heureusement, Microsoft a entendu nos prières !   Alélouyah …

Mes chers collègues informaticiens, je suis heureux de vous annoncer la sortie tant rêvée d’une ligne de commande magique …

 

 

Server 2008 R2 propose la commande SCONFIG. Celle-ci vous simplifiera la vie dans le paramétrage de votre serveur Core.

Prompt Core SCONFIG

 

 

Vous souhaitez :

  • modifier le nom de votre machine … Taper 2 (non je ne suis pas Nikos !)
  • paramétrer la carte réseau … Taper 8
  • joindre un domaine … Taper 1

Prompt Core SCONFIG 2

Je ne dirai qu’un mot : MAGNIFIQUE !

 

 

Prenons un exemple concret en modifiant le nom de mon serveur : Taper 2

SCONFIG

 

 

Taper le nouveau nom de votre machine : 

SCONFIG 2

 

 

Une fenêtre apparaît vous demandant de redémarrer votre machine :

SCONFIG 3

 

 

Pour vérifier que le changement de nom de notre machine a bien été pris en compte, taper la commande hostname dans l’invite de commande DOS :

hostname

Notre machine se nomme bien ServerCore.

 

 

 

Désormais, vous n’aurez plus aucun prétexte pour implémenter et administrer un serveur Core au sein de votre infrastructure.

En effet, grâce à la nouvelle commande SCONFIG présente dans Server 2008 R2, il vous sera facile de paramétrer votre serveur.

Adieu la ligne de commande et simplifiez vous la vie …

 

David LACHARI - Le savoir ne vaut que s’il est partagé …

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A la conquête de la Remote Desktop Gateway …

Remote Desktop Gateway …   Qu’est ce que cela peut bien être ?

En lisant le titre du post, vous vous êtes surement posez la question … 

Rassurez-vous, il s’agit tout simplement du nouveau nom donné par Microsoft à la Gateway des services Terminal Services.

En effet, dans Windows Server 2008 R2, prochain système d’exploitation serveur x64, les services Terminal Services sont renommés en Remote Desktop Services (RDS).

Très bien ! Mais cela ne nous explique toujours pas son fonctionnement …

 

 

La Remote Desktop Gateway (RD Gateway) est un nouveau rôle de service permettant à des comptes utilisateurs autorisés d’établir des sessions Remote Desktop Protocol (RDP) via une connexion Internet.

Ainsi, les Remote Desktop clients pourront accéder aux ressources, situées derrière un pare-feu, d’un réseau privé d’entreprise.

Les connexions RDP à la Gateway sont sécurisées et encryptées par le protocole Secure Sockets Layer (SSL), port généralement ouvert sur les pare-feu pour les trafics SSL.

Encore un port en moins à ouvrir sur votre pare-feu …

Les accès à la Gateway et aux ressources sont contrôlés par trois fonctionnalités requises :

  • Un serveur d’authentification
  • Une stratégie CAP (Connection Authorization Policies)
  • Une stratégie RAP (Ressource Authorization Policies)              

 

 

Cet article a pour but de vous faire découvrir cette fonctionnalité de Windows Server 2008 R2 de son implémentation à sa configuration.

 

 

 


1. Les pré-requis nécessaires à l’implémentation

  • Un contrôleur de domaine Windows Server 2008 R2
  • Une autorité de certification
  • Un serveur membre du domaine hébergeant la RD Gateway

     Le scénario mis en place pour le déploiement de la Remote Desktop Gateway est
     l’implémentation de celle-ci sur le réseau interne de l’entreprise.

 

Untitled

 

 

 

 

2. Installation du rôle RD Gateway

    Avant de commencer le processus d’installation et de configuration, il est préférable que
    votre infrastructure dispose d’une autorité de certification et d’un Remote Desktop Server
    configurés.

    C’est parti pour le processus d’installation !

    La Remote Desktop Gateway peut s’installer de deux façons différentes. En fonction de
    vos affinités, vous choisirez celle qui vous convient le mieux …

 

  • Pour les scripteurs fous, l’installation peut s’effectuer via un script en utilisant l’outil servermanagercmd.exe.

Install_bat

 

  • Pour les adeptes du Suivant ou les fainéants, l’installation peut s’effectuer par la célèbre interface graphique chère à notre cœur.

 

          En ce qui me concerne, je serai d’humeur fainéante aujourd’*** … Je resterai donc
          fidèle a mon amie l’interface graphique.

  • Ouvrir la console Gestionnaire de Serveur

          -  Sélectionner le rôle Remote Desktop Services
          -  Faire un click droit
          -  Sélectionner Add Role Services

Server Manager

 

 

  • Sélectionner le service de rôle RD Gateway (ça peut être pratique pour l’utiliser …)

Server Manager 3

         Un message apparaît alors vous demandant d’ajouter des rôles de services requis
         pour l’installation de la Gateway.

         Cliquer sur Ajouter pour installer le serveur Web IIS

 

 

  • Choisir votre certificat SSL

          Pour rappel, la RD Gateway utilise le protocole Secure Sockets Layer (SSL) pour
          communiquer avec les clients afin d’encrypter le trafic réseau.

Server Authentication Certificate

 

 

  • Les stratégies d’autorisation pour la passerelle Remote Desktop permettent de spécifier les utilisateurs habilités (stratégie CAP) à se connecter à la Gateway.

          Il est également possible de spécifier les ressources autorisées (stratégie RAP)
          auxquelles les utilisateurs auront accès.

Authorization Policies

 

 

  • Sélectionner les utilisateurs ou groupes autorisés à se connecter à la Gateway

          En ce qui me concerne, j’ai préféré créé un groupe de domaine local regroupant
          l’ensemble de mes utilisateurs autorisés à se connecter à ma Gateway :

          DS_Users_Gateway

User Groups

 

 

  • Entrer le nom de la stratégie RD CAP pour votre Gateway et préciser le type d’authentification par lequel les utilisateurs se connecteront :

          - RD Gateway CAP 
          - Authentification par mot de passe

Create CAP

 

 

  • Entrer le nom de la stratégie RD RAP pour votre Gateway et préciser les comptes d’ordinateurs sur lesquels les utilisateurs pourront se connecter :

          - RD Gateway RAP 
         
- Le groupe DS_Computers_Allow dans lequel j’ai mis mes comptes ordinateur  

Create RAP

 

 

  • L’assistant propose d’installer un serveur NPS (Network Policy Server). Celui-ci permet de créer des stratégies d’accès aux ressources internes d’un réseau d’entreprise.

NPS

 

 

  • Une série de click sur Suivant est obligatoire jusqu’à la finalisation de l’installation

Installation Results

 

 

  • Une fois l’installation terminée, il est préférable de vérifier que votre passerelle soit correctement démarrée dans les services associés :

RD Gateway Services

  L’installation de la Remote Desktop Gateway est enfin terminée … Une chose de faite !

 

 

 

 

3. Disposer d’un nom pour la Gateway externe

    Le but de la Remote Desktop Gateway est de permettre à un utilisateur autorisé de se
    connecter aux ressources d’un réseau privé d’entreprise, de manières sécurisées, aussi  
    bien en interne qu’en externe.

    En revanche, la Gateway n’accepte qu’un seul nom de certificat. Par conséquent, il vous
    sera difficile de faire la différence entre une connexion interne ou externe.

    Mon collègue Benoit SAUTIERE a publié un excellent post permettant au certificat de la
    passerelle de disposer d’un nom externe différent du nom interne.

    Je vous recommande très fortement de lire son article qui est fort instructif …

    Petit clin d’œil à mon magicien !

 

 

 

 

4. Créer les stratégies d’autorisation de connexions et d’accès aux ressources

    Avant de partir dans des interminables Suivant et click droit, faisons un petit rappel sur
    les différentes stratégies à mettre en place sur la console de gestion de la passerelle.

    Disposer d’une passerelle totalement paramétrée et sécurisée serait préférable …

  •     RD CAPs

              Les stratégies CAP (Connection Authorization Policies) permettent de spécifier
              quel utilisateur peut se connecter à la RD Gateway.

              Il est également possible de spécifier un groupe d’utilisateurs existant sur le
              serveur local RD Gateway ou dans un domaine Active Directory.

 

  •     RD RAPs

              Les stratégies RAP (Connection Authorization Policies) permettent de spécifier
              sur quelles ressources, du réseau interne, les utilisateurs peuvent accéder à
              travers la passerelle.

 

 

    Créer une stratégie CAP

    Si nous faisons un retour vers le passé, lors de l’installation de la Gateway, il était
    possible de nommer une stratégie d’autorisation de connexion.

    Je l’avais appelé RD Gateway CAP. Il ne me restait plus qu’à la paramétrer sur la
    console de gestion de la passerelle après l’installation.

    Mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer ! Qui a dit que nous allions
    chaumer aujourd’*** ?
    Nous allons paramétrer une nouvelle CAP …

    Pour notre première stratégie (notre bébé), nous allons en créer une vierge (alélouyah) en
    ouvrant la console RD Gateway Manager.

 

RD Gateway Manager

 

 

    Lors de la création de notre stratégie d’autorisation de connexion, l’assistant nous
    propose trois options :

  1. Créer une stratégie d’autorisation CAP et une stratégie d’accès RAP simultanément
  2. Créer une stratégie d’autorisation de connexion seulement
  3. Créer une stratégie d’accès aux ressources seulement

Wizard creation CAP

     Nous allons opté pour l’option 2 … 

     Bien évidement, il est tout à fait possible de créer une stratégie CAP et RAP en même
     temps dans l’assistant : il s’agit de l’option 1.

     Assez parlé ! Reprenons notre processus de création …

 

 

     Indiquer le nom de votre stratégie :

RD CAP

 

 

     Indiquer le mode d’authentification souhaité ainsi que les utilisateurs autorisés à se
     connecter à la passerelle :

RD CAP 2 
     Il est également possible d’ajouter des comptes ordinateurs autorisés à se connecter à
     la passerelle.

 

 

     Indiquer si vous autorisez ou refusez l’accès aux matériels local et ressources lors de
     l’établissement d’une session distante au serveur :

RD CAP 3 

 

 

     Indiquer le temps d’inactivité ainsi que la durée de vie maximale d’une session :

RD CAP 7

     Le paramètre " idle timeout " indique le temps pendant lequel une session reste
     inactive avant d’être déconnectée.

     En cas de non configuration de ce paramètre, la valeur par défaut est de 30 minutes.

     Il est important de préciser que cette option n’existait pas sous Windows Server 2008.

 

 

     La création de votre stratégie d’autorisation de connexion est terminée !

RD CAP 5

 

 

 

    Créer une stratégie RAP

    Le processus de création d’une stratégie d’accès aux ressources d’un réseau privé
    d’entreprise se réalise de la même manière qu’une stratégie d’autorisation de connexion.

    Ne vous inquiétez pas ! Je vais tout de même vous montrer les étapes importantes pour
    paramétrer une belle stratégie …

 

    Indiquer le nom de votre stratégie :

RD RAP 

 


     Indiquer les utilisateurs autorisés à accéder aux ressources de l’entreprise :

RD RAP 2

 

 

     Indiquer les ressources réseau sur lesquelles les utilisateurs ont le droit d’accéder :

     Trois options s’offrent à vous pour spécifier les ressources disponible aux utilisateurs
     distants :  

  • Sélectionner groupe faisant parti d’un domaine Active Directory
  • Sélectionner un groupe d’ordinateurs existant gérés par la passerelle ou en créer un
  • Autoriser les utilisateurs à se connecter à n’importe quelle ressource réseau

RD RAP 3

 

 

     Les connexions RDP à la Gateway sont sécurisées et encryptées par le protocole
     Secure Sockets Layer (SSL), port 3389 généralement ouvert sur les pare-feu pour les
     trafics SSL.

     Par mesure de sécurité, il est préférable d’autoriser les connexions à travers le port
     indiqué ci-dessus.

RD RAP 4

 

 

     La création de votre stratégie d’accès aux ressources est terminée !

RD RAP 5

 

 

 

 

 

5.  Gérer les connexions clients par GPOs

     Il existe trois GPOs (Group Policy Object) permettant de centraliser, simplifier la
     gestion et l'administration des stratégies de la passerelle liées aux connexions clients.

 

     Les paramètres permettant de gérer la stratégie sont de type utilisateur et ordinateur. 
    
     Stratégie Utilisateur :

     Configuration utilisateur / Modèles d’administration / Composants Windows /
     Services Terminal / TS Gateway

     Stratégie Ordinateur :

     Configuration ordinateur / Modèles d’administration / Système / Délégation de
     Crédentiels
 

     Configuration ordinateur / Paramètres Windows / Paramètres de sécurité /
     Stratégies de clé publique / Autorités de certification racine approuvées

 

 

    Configuration de la stratégie Utilisateur

  1. Paramétrer la méthode d’authentification

          Cette stratégie permet de spécifier quelle méthode d’authentification les utilisateurs
          devront utiliser lors de la connexion au serveur RD via la passerelle.

          Il existe trois méthodes d’authentification :

          - protocole NTLM (Network LAN Manager)
          - protocole basique
          - utiliser les crédentiels d’ouverture de session
          - utiliser une smart-card

                                
  • Ouvrir la console de Gestion des Objets de Stratégies de Groupes (gpmc.msc)

GPMC 

 

  • Ouvrir le paramètre " Définir la méthode d’authentification de la TS Gateway "

Authentication 2 
     Les utilisateurs utiliseront la méthode d’authentification NTLM pour établir des sessions
     à la passerelle.

 

 

 

     2.  Paramétrer la connexion via une passerelle TS

          Cette stratégie permet de connecter les clients Remote Desktop aux ressources
          réseau via la passerelle quand ceux-ci ne peuvent pas se connecter directement aux
          ressources du réseau d’entreprise.

Connexion 

 

 

     3.  Définir l’adresse du serveur de la RD Gateway

          Cette stratégie permet de spécifier le nom de domaine pleinement qualifié (FQDN)
          du serveur de la passerelle.

          ATTENTION !  Le nom doit correspondre au nom apparaissant dans le certificat SSL
          utilisé pour le serveur de la passerelle.

Adresse RDG

 

 

 

    Configuration de la stratégie Ordinateur

  1. Paramétrer l’authentification SSO

          Le processus SSO (Single-Sign-On) permet de centraliser l’authentification afin de
          permettre à l’utilisateur d’accéder à toutes les ressources autorisées du réseau en
          étant identifié une seule fois.

          Le but du SSO est donc de propager les crédentiels de l’utilisateur aux services
          réseau afin de ne pas être obligé de retaper maintes et maintes fois un mot de
          passe.

 

          Ouvrir la stratégie " Autoriser la délégation d’informations d’identification "
          située à l’emplacement :

          Configuration ordinateur / Modèles d’administration / Système / Délégation
          de Crédentiels
 

 

Delegating credentials 


         En activant cette stratégie, il est possible de spécifier les serveurs sur lesquels la
         délégation d’informations d’identification est autorisée.

         Pour cela, il suffit d’ajouter les serveurs désirés à la liste en cliquant sur Policy 

 

         Il est possible de spécifier sur quels serveurs du domaine la délégation de
         crédentiels doit être effectuée :

         -  toutes les machines exécutant les services Remote Desktop
         -  une seule machine exécutant les services Remote Desktop

TERMSRV

        En paramétrant ma stratégie telle quelle, je précise que l’authentification SSO sera
        appliquée sur l’ensemble des machines de mon domaine exécutant les services
        Remote Desktop.

 

 

 

     2.  Paramétrer l’importation et l’installation du certificat  

          Afin d’envoyer les crédentiels utilisateur de façon sécurisée, le compte ordinateur
          client doit tout d’abord vérifier et approuver l’identité du serveur RD Gateway.

          Pour cela, le client doit approuver le certificat racine du serveur. Pour se faire, nous
          l’importerons par GPO.

 

          L’assistant d’importation de certificat s’affiche :

Certificate Import

 

          Spécifier l’emplacement du certificat :

Certificate Import 2

 

          L’importation de votre certificat est terminé :

Certificate Import 4

 

          Notre importation s’est déroulée avec succès et le certificat est installé dans le
          magasin des autorités de certification racine approuvées :

GPMC Root Certificate

 

 

 

 

 

6. A la conquête de la Remote Desktop Gateway … 

    Notre installation et paramétrage enfin terminés, nous allons pouvoir nous connecter à la
    passerelle en utilisant le client du bureau à distance (mstsc).

    Pour information, il faut disposer du client RDP 6.0 minimum pour pouvoir établir une
    session sur la passerelle.

    Pour pouvoir établir une session sur celle-ci, je me suis logué sur une machine du
    domaine avec un compte utilisateur autorisé à se connecter au serveur hébergeant la
    Gateway.

    Pour vérifier que la stratégie se soit bien appliquée, il suffit de cliquer sur l’onglet Avancé
    du bureau à distance et de sélectionner le bouton Paramètres.

    En lançant le client RDP, nous pouvons nous apercevoir que notre compte utilisateur a
    bien pris en compte la stratégie paramétrant notre passerelle :

 

Client RDP 

 

    Nous allons pouvoir nous connecter à notre chère et tendre passerelle …

    Dans l’onglet Général de notre client RDP, renseigner :

    -  le nom de domaine pleinement qualifié (FQDN) de votre passerelle 
    -  le login de votre utilisateur 

 

Client RDP 2


 

    Il vous faut renseigner vos crédentiels utilisateurs :

Client RDP 3

 

Vous voilà enfin connecté au serveur Remote Desktop gérant la passerelle !

Vous avez bien travaillé …  Je pense qu’une augmentation de salaire n’est pas de refus !

 

 

 

Désormais, la Remote Desktop Gateway n’aura plus de secrets pour vous ! Vous pourrez l’implémenter et la paramétrer correctement au sein de votre réseau d’entreprise.

Ce nouveau rôle de serveur implémenté dans Windows Server 2008 et Windows Server 2008 R2 permettra à vos utilisateurs d’accéder de façon sécurisée aux ressources réseau de votre entreprise que ce soit en interne ou en externe.

Afin d’agrémenter un peu plus la sécurité au niveau de votre passerelle, il est tout à fait possible de mettre en place une architecture NAP (Network Access Protection).

La Gateway de Microsoft a encore de beaux jours devant elle … même si Direct Access pointe le bout de son nez …

 

 

David LACHARI - Le savoir ne vaut que s’il est partagé …

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Mon premier article dans IT Pro Magazine …

Bonjour à tous les blogueurs passionnés par les produits Microsoft …

Je tenais à vous faire part de ma joie concernant la publication de mon premier article dans le magazine IT Pro du mois de Juin.

Je voudrais donc remercier mes parents, mes collègues … 

Non ne vous inquiétez pas ! Je ne ferai pas le remake de la cérémonie des Oscars …

Dans cet article, vous pourrez découvrir comment réaliser un boot on Windows7 à partir d’un fichier VHD.

La fibre rédactionnelle …  To be continued …

 

 

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Retrouvez les Microsoft TechDays 2009 en webcast …

Pour tous les passionnés d’informatique n’ayant pas pu assister aux fameuses sessions des Microsoft TechDays 2009, vous pouvez retrouver l’ensemble des webcasts et des contenus ici




David LACHARI - Le savoir ne vaut que s’il est partagé …

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Participer aux évènements Microsoft Days …

Pour les amoureux et les passionnés des technologies Microsoft, plusieurs évènements, sponsorisés par les Microsoft Days, s’organisent dans les régions à partir du mois d’Avril.

Lors de ces sessions, les partenaires Microsoft viendront à la rencontre des développeurs et professionnels de l’informatique.

 

Vous pourrez ainsi découvrir les dernières innovations de Microsoft :

  • Windows Server 2008 R2
  • Windows 7
  • Visual Studio 2008
  • SQL Server 2008

 

N’attendez plus pour vous inscrire !

 

logo_msdays

 

 

 

David LACHARI - Le savoir ne vaut que s’il est partagé …

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Boot on Windows Seven from VHD …

Curieux de découvrir les nouveaux systèmes d’exploitation de Microsoft, il m’est souvent arrivé d’avoir envie de les installer sur ma machine …

Jusqu’à la sortie de Windows Seven, lorsque l’on souhaitait installer un nouveau système d’exploitation sur son ordinateur, il fallait prévoir une nouvelle partition et la formater.

En revanche, si l’on souhaitait avoir plusieurs systèmes, il fallait mettre en place un véritable plan tactique pour les installer …

 


Grâce au Boot Manager de Seven, il est désormais possible d’exploiter des fichiers .vhd comme étant des disques dur bootable.

Vous pourrez donc installer tous les systèmes d’exploitation sur votre poste de travail sans vous soucier du plan tactique d’installation.

Une fois testé, il vous suffira tout simplement de supprimer le .vhd de son emplacement.

Toute technologie avancée est magique …

 


Dans ce post, je vais vous montrer étape par étape comment mettre en place une version de Windows Seven sur une machine installée sous Server 2008.

Pour réaliser l’opération, il est nécessaire de disposer des fichiers bootmgr et bcdedit.exe de Seven ou Server 2008 R2.

 

 


1. Copie des fichiers bootmgr et bcdedit.exe

    Dans cette étape, nous allons copier les fichiers bootmgr (C:\Windows\Boot\PCAT\) et
    bcdedit.exe (%systemroot%\system32\) de Seven dans notre système d’exploitation.


  • Nous allons créer un fichier .bat contenant les lignes de commande permettant la copie des fichiers

    Ouvrir un fichier texte et taper les lignes de commande suivantes :


    Boot_VHD             

     Explications :

     takeown /f %systemdrive%\bootmgr /a
     takeown /f %systemroot%\system32\bcdedit.exe /a
     icacls %systemdrive%\bootmgr /grant Administrators:(F)
     icacls %systemroot%\system32\bcdedit.exe /grant Administrators:(F)

           Dans cette partie, les deux premières lignes vous permettent de prendre possession
           des fichiers bootmgr et bcdedit.exe.

           Les deux dernières lignes vous permettent de recevoir les autorisations full control 
           sur les deux fichiers.

 

           xcopy /h /r /y %systemdrive%\bootmgr C:\backup\Bootfiles\ 
               xcopy /h /r /y %systemroot%\system32\bcdedit.exe C:\backup\Bootfiles\

           Dans cette partie, les deux lignes vous permettent de sauvegarder les deux fichiers
           initiaux dans un répertoire.

 

           xcopy /h /r /y .\bootmgr %systemdrive%\
               xcopy /h /r /y .\bcdedit.exe %systemroot%\system32\

           Dans cette partie, les deux lignes vous permettent de remplacer les deux fichiers
           initiaux par ceux de Seven.


           Enregistrer le fichier nommé Boot_VHD et donner lui l’extension .cmd



  • Ouvrir une invite de commande DOS et lancer le fichier Boot_VHD


    Invite DOS 





2. Création du disque dur virtuel (fichier .vhd)

    Dans cette étape, nous allons créer le disque dur virtuel amorçable en démarrant sur le
    DVD de Seven.



  • Démarrer votre poste de travail et booter sur le DVD de Windows Seven.

1






  • La fenêtre vous permettant de démarrer le processus d’installation s’affiche à l’écran. 

2 

         En revanche, il n’est pas possible de démarrer le processus d’installation du système
         d’exploitation sur un .vhd directement.

         Il faudra passer par une autre méthode pour contourner le problème 
            -  cliquer sur repair your computer






  • Le processus de réparation s’affiche et nous propose ainsi de réparer une version du système d’exploitation.

    Nous allons donc utiliser ce procédé pour créer notre disque virtuel.

3






  • Les options de réparation du système s’affichent. Nous utiliserons le command prompt pour créer notre disque dur virtuel.

4

          En revanche, il se peut qu’un message d’erreur s’affiche vous avertissant que votre
          version de réparation du système n’est pas compatible avec la version que vous
          essayez de réparer.

6
          Cliquer sur OK pour fermer la fenêtre.

          Pour contourner le problème et démarrer le command prompt voilà une astuce :
          appuyer sur SHIFT + F10






  • Le command prompt s’affiche. Nous allons donc pouvoir créer notre disque virtuel.

    Tout d’abord, nous utiliserons l’utilitaire de ligne de commande Diskpart permettant d’activer la configuration de stockage.

5 






  • Nous allons lister les disques disponibles sur notre machine afin de sélectionner celui sur lequel nous créerons notre disque dur (disque 0).

5






  • Nous allons lister les partitions disponibles sur notre machine afin de sélectionner celle sur laquelle nous créerons notre disque dur (partition 1).

6






  • Nous allons pouvoir enfin créer notre fameux disque dur virtuel sur notre partition 1 en tapant la ligne de commande suivante :

    create vdisk file=C:\Seven.vhd type=fixed maximum=17000

          Ensuite, nous pourrons sélectionner ce disque virtuel afin de commencer le
          processus d’installation.

          select vdisk file=C:\Seven.vhd

7






  • A présent, nous allons pouvoir monter notre disque dur virtuel comme étant un disque dynamique en tapant la commande suivante : 

    attach vdisk

8






  • Le processus de création du disque dur en enfin terminée !

    Nous allons pouvoir quitter l’utilitaire Diskpart en tapant la commande exit et démarrer l’installation de Seven en tapant la commande setup.exe.

9

 

 

 

 

3. Installation de Windows Seven sur le disque .vhd

    Nous allons pouvoir démarrer le processus d’installation de Windows Seven sur notre
    poste de travail.

    Vous me direz rien de très compliqué d’installer un système d’exploitation sur une
    partition de notre disque dur …

    Détrompez-vous ! Il y aura quelques subtilités à ne pas éviter lors de l’installation … 

 

  • Le processus d’installation classique de Seven s’affiche.

10 

 

 

  • Accepter le contrat de licence pour pouvoir continuer dans l’installation.

11

 

 

  • Choisir le type d’installation que vous souhaitez mettre en place. Toujours rien de changé jusqu’à maintenant.

12

 

 

  • C’est ici que les subtilités arrivent … 

13

           Vous allez voir apparaître un disque non alloué d’une taille de 17 Go …  Et oui ! Il 
           s’agit bien de notre disque dur virtuel.

 

 

  • En revanche, il ne suffit pas de cliquer sur Suivant pour lancer l’installation. L’astuce est de créer une partition.

14

           ATTENTION !  Un message vous avertit que vous ne pouvez pas installer Windows
           sur ce disque …   
        

 

  • Nous allons comme même sélectionner notre partition afin de démarrer le processus d’installation.

15

 

 

  • Le processus d’installation se déroule comme d’habitude …

16

 

 

  • A présent, vous vous apercevez que le Boot Manager vous propose deux systèmes d’exploitation :

    - Windows Seven
    - Windows Server 2008

17

 

 

  • Le processus de démarrage de Windows Seven est en cours de finalisation.

18

 

 

 

Vous savez à présent comment installer un système d’exploitation sur un disque dur virtuel et booter sur celui-ci grâce aux fichiers bootmgr et bcdedit.exe.

Désormais, vous pourrez installer et tester tous les systèmes d’exploitation Windows que vous souhaitez sans pour autant reformater vos poste à chaque fois.

Avec Seven, il vous sera possible de créer autant de disque virtuel (.vhd) amorçable. Une fois le système d’exploitation testé, il vous suffira simplement de le supprimer …

 

David LACHARI - Le savoir ne vaut que s’il est partagé …

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La version finale d’IE 8 enfin disponible …

Nous l’attendions avec impatience …

La version finale d’Internet Explorer 8, navigateur maison de Microsoft, est enfin disponible gratuitement en téléchargement en version française.

Pour tous ceux souhaitant tester la nouvelle version et découvrir ses fonctionnalités, je vous invite à vous rendre sur le site de Microsoft.

Pour vous accompagner dans la découverte de cette nouvelle version, la firme de Redmond a mis en place un nouveau TechCenter dédié à Internet Explorer 8.

Vous pourrez ainsi vous documenter sur les ressources, lire des articles ou bien encore regarder des vidéos …

Voici un récapitulatif des nouvelles fonctionnalités proposées par IE 8 :

  • Les Accélérateurs  

    Les accélérateurs vous permettront d’optimiser votre navigation, d’envoyer des mails ou encore d’effectuer des traductions en un seul click de souris …  



  • La Navigation privée

    La navigation privée vous permettra de naviguer de façon sécurisée sur votre machine en ne sauvegardant pas vos historiques …

     

  • Les Web Slices

    Les web slices vous permettront de suivre les dernières news ou les changements effectués sur vos sites préférés sans pour autant y aller tout le temps …



  • Les Suggestions

    Les suggestions vous permettront de rechercher les informations désirées grâce à l’installation de moteurs de recherche supportant les suggestions …



  • Les filtres SmartScreen

    Les filtres SmartScreen vous permettront de vous protéger contre les sites malicieux et frauduleux pouvant compromettre vos données …  

Internet Explorer 8




 

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Hyper-v up to date …

Enfin mon premier post …

Pour me jeter dans le bain des technologies Microsoft, je vais vous parler d’Hyper-v.

L’hyperviseur de Microsoft, intégré dans les versions x64 du système d’exploitation Windows Server 2008, est un produit en constante évolution de part ses mises à jour.

Tout comme moi, vous avez surement du être confronté un moment ou à un autre à l’installation répétitive des mises à jour de votre hyperviseur dans vos machines physiques ou virtuelles.

Par conséquent, disposer d’une image ISO à jour avec la version finale d’Hyper-v peut simplifier considérablement l’installation et la résolution de problèmes de vos hôtes Hyper-v et de vos machines virtuelles.

 

Cet article a pour but de vous faire découvrir Windows Automated Installation Kit (WAIK) pour Windows Server 2008 afin que vous puissiez vous fabriquer une nouvelle image ISO du système d’exploitation en patchant le fichier Install.wim.

 

 

1.  Les Outils et Logiciels nécessaires

  • Windows Automated Installation Kit (WAIK)
  • Windows Server 2008 x64 en format DVD ou ISO
  • Les mises à jour (format .msu) d’Hyper-v téléchargées sur Microsoft Technet
  • Un DVD vierge (si vous souhaitez graver votre image sur un support physique)

 


    

2.  Installer l’outil WAIK

     Le Kit d’installation automatisée WAIK permet d’installer, personnaliser et déployer la
     famille des systèmes d’exploitation de Microsoft Windows Vista. 

     Installer l’outil en cliquant sur l’option Installation du Kit dans la fenêtre de bienvenue.
   

1

     Le processus d’installation consiste à une série de click sur les termes du contrat de 
     licence et sur le dossier d’installation par défaut. 

     Une fois installée, cliquer sur l’option Quitter dans la fenêtre de bienvenue WAIK.

 



3.  Extraire le DVD de Windows Server 2008

     Dans cette étape, nous allons copier le contenu du DVD de Windows Server 2008 afin
     de mettre à jour le fichier install.wim.

  • Créer un nouveau répertoire nommé Patch_ISO à la racine de votre disque dur C:\
  • Copier le contenu du DVD de Windows Server 2008 dans C:\Patch_ISO


 

 

4.  Extraire les mises à jour d’Hyper-v

     Dans cette étape, nous allons télécharger toutes les mises à jour afin d’avoir une version
     finale d’Hyper-v.
     Pour cela, nous allons extraire chaque fichier cab (KB).

     

  • Créer un nouveau répertoire nommé Hyper-v_Update à la racine de votre disque C:\

     

  • Télécharger toutes les mises à jour et les placer dans C:\Hyper-v_Update

     

  • Créer un nouveau répertoire nommé Extract-KB à la racine de votre disque C:\ dans lequel nous allons extraire les KB

     

  • Etant donné le nombre de KB à extraire, il serait préférable de créer un fichier .bat contenant les lignes de commande permettant l’extraction.

    Ouvrir un fichier texte et taper les lignes de commande suivantes :

1 
          Enregistrer le fichier nommé Expand_KB et donner lui l’extension .cmd
  

  • Ouvrir une invite de commande DOS et lancer le fichier Expand_KB.cmd

2



 

5.  Monter le fichier install.wim aux mises à jour intégrées

     Dans cette étape, nous allons modifier le fichier install.wim en intégrant les mises à jour.
    
     Par mesure de sécurité, nous allons copier le fichier initial dans un nouveau répertoire et
     le monter avec imagex.

  • Créer un nouveau répertoire nommé Backup-WIM à la racine de votre disque C:\

     

  • Copier le fichier install.wim (C:\Patch_ISO\sources\install.wim) dans C:\Backup-WIM

     

  • Ouvrir l’outil Windows PE Tools en tant qu’administrateur 
          - faire un click droit sur Windows PE Tools Command Prompt
          - cliquer sur Exécuter en tant que

    Il
    faut savoir que le fichier install.wim inclut six images d’installation indexées du système d’exploitation  

1

          Chaque image indexée doit être mise à jour individuellement. Je vais donc vous
          montrer comment patcher une image (ce sera la 3 dans mon exemple).

          Il suffira de répéter le processus pour patcher les autres images.  


     

  • Dans l’invite de commande Windows PE Tools, taper la commande suivante

    Imagex /mountrw <chemin_backup_wim> <index> <chemin_image_mount> Imagex /mountrw C:\Backup-WIM\install.wim 2 C:\Image-Mount

1

 




6.  Intégrer les mises à jour Hyper-v

     Dans cette étape, nous allons intégrer les fichiers cab (KB) extraits précédemment au
     fichier install.wim à l’aide de la commande pkgmgr.

  • Créer un fichier texte nommé Update-Cab.txt à la racine de votre disque C:\ dans lequel nous allons préciser le chemin des fichiers .cab extraits.

    Une fois terminée, enregistrer le fichier en .xml afin d’avoir un fichier de réponse.

  4 

     

  • Ouvrir une invite de commande DOS et taper la commande suivante

          start /w pkgmgr /n:\C:\Update-Cab.xml /o:C:\Image-Mount;C:\Image-Mount\
          Windows /s
:%temp%

          Options utilisées

          /n : permet de spécifier un fichier de réponse
          /o : permet de spécifier une installation offline
          /s : permet de spécifier un répertoire de stockage temporaire (vidé après installation)

 5 

     

  • Taper la commande Echo %errorlevel% pour vérifier que l’installation s’est bien déroulée.
    Si le résultat retournée est 0 alors l’opération s’est déroulée avec succès.

     

  • Maintenant, nous pouvons démonter le fichier install.wim et enregistrer le travail en tapant la commande suivante 

    imagex /unmount /commit C:\Image-Mount

6

 

 


7.  Créer une nouvelle image ISO de Windows Server 2008

     Maintenant que nous avons mis à jour le fichier install.wim, nous allons pouvoir créer
     notre nouvelle image ISO de Windows Server 2008.

     Pour ce faire, nous allons utiliser la commande OSCDIMG qui permet de créer une
     image au format ISO (.iso).

  • Copier l’image .wim mise à jour C:\Backup-WIM\install.wim dans C:\Patch_ISO\
    Sources

     

  • Ouvrir l’outil Windows PE Tools en tant qu’administrateur
          -
    faire un click droit sur Windows PE Tools Command Prompt
          - cliquer sur Exécuter en tant que

     

  • Taper la commande suivante 

    oscdimg –m –n –bC:\Patch_ISO\boot\etfsboot.com C:\Patch_ISO C:\Windows
    Server2008.iso

7

 

  • Vous pouvez à présent graver votre image .iso mise à jour sur un DVD vierge

 

 


Vous savez à présent intégrer des mises à jour (fichiers .cab ) au fichier install.wim grâce à l’outil Windows Automated Installation Kit (WAIK).

Créer un master customisé au format .iso de Windows Server 2008 devient véritablement un jeu d’enfants.

Le but d’un master sera de faciliter vos installations que ce soit sur une machine physique ou virtuelle et vous faire gagner du temps en évitant les mises à jour et les reboots répétitifs.

J’espère que mon premier post vous sera utile pour la création de vos masters.

 

David LACHARI - Le savoir ne vaut que s’il est partagé …

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